Écrire pour les droits – Signe pour neuf personnes menacées

Cette année, Amnesty International a mis en avant neuf personnes ou groupes de personnes menacées dans le cadre du marathon des lettres Écrire pour les droits.
Nous appelons un maximum de personnes à se mobiliser pour écrire des lettres en leur faveur à destination des autorités concernées.
Via cette action menée au niveau mondial, des centaines de milliers de courriers s’amoncellent dans les couloirs des ambassades et palais présidentiels. Amnesty International y ajoute la liste de toutes les personnes qui manifestent leur soutien en signant, de façon numérique, le courrier proposé. Cette opération d’envergure mondiale améliore concrètement la vie des personnes ainsi mises en avant et de celles qui partagent leur condition. Des personnes injustement emprisonnées sont libérées. Des tortionnaires sont traduit·e·s en justice. Des détenu·e·s sont traité·e·s plus humainement. Et ceci, grâce à des signatures et des lettres.

Découvre ci-dessous les neuf personnes menacées, mises en lumière cette année. Elles ont toutes besoin de notre aide. Nous te proposons de signer pour elles, en un seul clic.

# UNECEBO MBOTENI, un enfant décédé car le gouvernement a négligé son droit fondamental à la sécurité

En avril 2024, Unecebo Mboteni, un garçon de trois ans, est décédé après être tombé dans les latrines à fosse de sa garderie en Afrique du Sud. Malgré des tragédies similaires, le gouvernement n’a toujours pas remplacé ces installations dangereuses. La famille cherche à obtenir des réponses sur les circonstances de ce tragique accident, mais en vain. Les autorités doivent rendre des comptes pour avoir échoué à protéger le droit à la vie d’Unecebo.

# MOTHER NATURE CAMBODIA, des défenseur·e·s des droits humains condamné·e·s pour avoir manifesté pacifiquement pour l’environnement.

Le groupe militant Mother Nature Cambodia défend notre environnement contre les actions néfastes des entreprises et du gouvernement gambodgien. Ciblé·e·s pour leurs actions pacifiques, cinq de ses membres ont été condamné·e·s à de lourdes peines de prison, allant de cinq à huit ans de prison.

# GUERRIERES POUR L’AMAZONIE, des défenseures de l’environnement menacées en raison de leur lutte contre les torchères de gaz en Amazonie

En Amazonie équatorienne, de jeunes militantes appelées Guerreras por la Amazonía (Guerrières pour l’Amazonie) se battent contre le torchage du gaz, une pratique nocive pour la santé et l’environnement. Malgré une victoire historique en justice, les torchères n’ont toujours pas été supprimées et les les jeunes militantes se trouvent confrontées à la stigmatisation ainsi qu’à de violentes manœuvres d’intimidation.

# JUAN LOPEZ, militant hondurien assassiné en raison de son engagement pour la défense de l’environnement

Juan López, militant hondurien engagé dans la défense de l’environnement, a été assassiné en septembre 2024. Le tireur et les deux complices présumés ont été inculpés de meurtre et sont en détention provisoire. Mais les personnes suspectées d’avoir commandité l’homicide n’ont toujours pas été traduites en justice.

# SALEH DIAB, réfugié palestinien menacé avec sa famille d’expulsion forcée par les autorités israéliennes

​​​​​Saleh Diab, réfugié palestinien, est une figure de la lutte pacifique contre les expulsions forcées de palestinien·ne·s vivant à Sheikh Jarrah, un quartier de Jérusalem-Est occupée et illégalement annexée. Saleh et sa famille font face à des violences, du harcèlement et leurs droits sont bafoués par la justice.

# DAMISOA, déplacé climatique vivant dans des conditions précaires et indignes et ayant besoin d’aide humanitaire en urgence

Damisoa et sa famille ont été forcé·e·s de fuir la famine causée par la sécheresse et le changement climatique dans la région Androy, dans le sud de Madagascar. Ils vivent désormais dans des conditions précaires et indignes qui posent des risques pour leur santé. Damisoa et l’ensemble des déplacé·es climatiques à Madagascar ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence.

# SAI ZAW THAIKE, photojournaliste injustement condamné et soumis à des conditions de détention inhumaines

Sai Zaw Thaike, photojournaliste au Myanmar, a été arrêté et condamné à 20 ans de prison pour avoir documenté les dégâts causés par le cyclone Mocha. Injustement condamné, il est soumis à des conditions de détention inhumaines, ayant subit des passages à tabac et des périodes de détention à l’isolement.

# ELLINOR, porte parole de la communauté autochtone sâme, directement menacée par des projets d’installations éoliennes

Ellinor « Guttorm Utsi » est une femme autochtone sâme et une représentante dévouée de sa communauté autochtone, qui est directement menacée par un vaste projet d’éoliennes autorisés par les autorités norvégiennes. Ces projets menacent les droits de sa famille et de son peuple, et risquent de détruire leur terres ancestrales et leurs moyens de subsistance.

# SONIA DAHMANI, avocate et défenseuse des droits humains injustement emprisonnée, subissant des conditions de détention inhumaines

Sonia Dahmani, avocate et défenseuse des droits humains en Tunisie, est injustement emprisonnée depuis mai 2024 pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression. Elle a subi des mauvais traitements de la part des autorités pénitentiaires. Elle est privée de soins médicaux adaptés, y compris de médicaments dont elle a besoin en urgence.

Merci d’ajouter ta voix à celle de milliers d’autres personnes qui se mobiliseront pour ces personnes pendant le courant de la fin d’année  !

Et si tu veux en plus écrire des lettres de pression et de soutien en faveur de ces personnes, consulte cet article.

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