Facebook, Twitter, MSN, … ces réseaux sociaux qui nous facilitent la vie ?

À l’école, à la maison, chez les copains, nous sommes constamment entourés d’outils modernes pour pouvoir communiquer. Fini le temps où il fallait attendre trois semaines l’arrivée du courrier : aujourd’hui grâce aux GSM, à Internet, nous pouvons nous échanger des informations de manière instantanée.
Grâce à ces techniques de communication et d’information (les TIC), on peut rapidement mobiliser un grand nombre de citoyens autour d’un problème. En un click, tu peux faire passer une information au plus grand nombre possible.

LA FACEBOOKRATIE

Tu as d’ailleurs sûrement entendu parler des révolutions arabes et du rôle essentiel qu’y a joué Facebook.

Re ?cemment le re ?seau social a fait la une des me ?dias pour avoir joue ? un ro ?le essentiel pendant les re ?volu- tions dans les pays arabes : des milliers de jeunes se sont re ?unis sur Facebook pour discuter de la situation politique dans leurs pays et pour organiser des manifestations contre le re ?gime.

« L’expe ?rience tunisienne nous a montre ? que la re ?pression de l’expression et de la liberte ? d’opinion peut semer les grains de la re ?volution  » Gordon Gray, ambassadeur des E ?tats-Unis a ? Tunis.

Ainsi en Tunisie, qu’elles soient appele ?es « re ?volution du Jasmin », « re ?volution Internet » ou « re ?volution Facebook », les manifestations qui ont eu lieu en 2010 ont de ?bute ? par le biais des nouvelles technologies.

  • Le 17 de ?cembre 2010, le Tunisien Sidi Bouazzi, vendeur ambulant sans permis, s’e ?tait immole ? pour protester contre la saisie de sa marchandise de fruits et le ?gumes. Cette information a circule ? en premier lieu sur Facebook avant d’e ?tre reprise par France 24 et AlJezira. Ce fut le de ?but des re ?volutions dans les pays arabes. Les premiers appels a ? manifester ont aussi e ?te ? lance ?s sur Facebook. Le re ?seau social a servi a ? mobiliser des milliers de gens pour manifester en Tunisie. Cela montre que les re ?seaux sociaux ont vraiment le pouvoir de nous guider vers plus de de ?mocratie et plus de liberte ? d’expression. Bien que le pouvoir ait essaye ? d’arre ?ter la re ?volution et la mobilisation en bloquant Facebook et me ?me Internet, il e ?tait trop tard et le gouvernement du pays est finaLement tombe ?.
  • Voyant l’impact de leurs cris de cole ?re, leurs voisins, les E ?gyptiens utilise ?rent les me ?mes outils pour re ?clamer la de ?mocratie et se de ?barrasser de leur re ?gime autoritaire. Facebook a pu contribuer a ? cre ?er une de ?mocratie ouverte et participa- tive, qui est appele ?e parfois « facebookratie ». C’est une des raisons pour lesquelles Facebook est souvent interdit dans les dictatures. Dans les pays arabes, les dirigeants ont essaye ? de re ?primer les manifestations en interdisant Facebook et en coupant l’acce ?s Internet. Mais les dictatures sont confronte ?es a ? de nouvelles proble ?matiques. E ?tant elles aussi de ?pendantes du Net, elles ne peuvent couper son acce ?s sur une longue pe ?riode. De plus, les instruments mis en place pour contro ?ler ces nouveaux re ?seaux sont souvent de ?passe ?s par la riposte des utilisateurs qui ont ge ?ne ?ralement une longueur d’avance.
  • En juillet 2009, le re ?gime iranien a lance ? une contre-offensive avec la loi sur la « cybercriminalite ? » pour de ?busquer ses de ?tracteurs. Mais avec l’avance ?e des technologies, la monte ?e des journalistes citoyens, le re ?gime a du ? s’avouer vaincu devant l’ensemble des internautes. « Chaque personne est devenue un me ?dia. Me ?me prendre des photos de ces e ?ve ?nements est extre ?mement dangereux. Mais les opposants tiennent a ? le faire car ils veulent e ?tre entendus. On ne peut contro ?ler sept millions de personnes », a de ?clare ? un blogueur iranien installe ? aux E ?tats-Unis.

Voyant l’impact de ces réseaux sociaux sur la mobilisation citoyenne, beaucoup de pays dictatoriaux essaient de réprimer les cyberactivités en interdisant l’accès à certains sites, voire à Internet tout entier.

Rejoins un de nos groupes-écoles actifs !

...

Je m’inscris