Difference Day - Journée mondiale de la liberté de presse

Le 3 mai, c’est la Journée mondiale de la liberté de presse.
Chaque année, BOZAR organise ce jour-là un évènement baptisé « Difference Day ».
Une occasion parfaite de rappeler aux gouvernements leur devoir de respect et de défense du droit à la liberté d’expression. On y rend également hommage aux journalistes et à toutes les personnes et organisations qui luttent pour la promotion et la protection de ce droit.
Amnesty International en fait partie.
Retour sur cette journée en images !

Un programme riche et varié

Au programme de cette journée, des conférences sur différents sujets : quelles différences entre le journalisme d’investigation et la presse quotidienne ? Quel est l’impact des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle sur la façon dont l’information est produite, diffusée et reçue ? Etc.

Les jeunes ont également eu l’occasion d’échanger avec des personnes issues de différents milieux professionnels (journaliste, membre d’ONG etc.) pour en savoir plus sur leur travail quotidien et les difficultés rencontrées.


Des membres d’Amnesty tenaient un stand durant l’événement pour informer les jeunes et les enseignants de nos actions et activités.

L’exposition « 10 dessins pour les droits humains » permettait d’illustrer le lien entre liberté de la presse et droits humains. Elle est le fruit de la collaboration entre Amnesty International Belgique francophone et Cartooning for Peace, un réseau international de dessinateurs de presse qui luttent avec humour pour le respect des cultures et des libertés à travers le monde.

Une journée au tribunal

L’après-midi, des animateurs d’Amnesty ont proposé un atelier à un groupe d’élèves du secondaire sur la liberté d’expression. Les jeunes ont dû se plonger dans une affaire jugée par la Cour européenne des droits de l’homme en 1994, impliquant un journaliste et le gouvernement danois. Ils ont chacun joué un rôle différent (le juge, le journaliste et le gouvernement danois) à travers de multiples procès fictifs.


Un temps de préparation leur a été accordé pour s’imprégner de leur rôle et construire leurs arguments.


Par groupe de 3 ou 4, ils ont reconstitué un « mini-tribunal ». Les élèves ont joué le jeu à fond. Merci encore pour votre enthousiasme !

À la fin, chaque « juge » a rendu sa décision. On en a profité pour débattre ensemble autour de diverses questions : quelles sont les limites à la liberté d’expression ? Que penser du jugement rendu par la Cour européenne des droits de l’homme ? Etc. Les échanges ont été particulièrement intéressants.

Merci aux organisateurs, professeurs et élèves, qui ont grandement contribué à la réussite de cette journée. Et à l’année prochaine !

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