Sept bonnes raisons de participer à notre campagne de fin d’année dans votre école

En s’engageant pour notre campagne de fin d’année de sensibilisation et de récolte de fonds, vos élèves permettront à Amnesty de continuer à mener ses actions au quotidien et en toute indépendance mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle il est important qu’il participe à cette opération...

En pratique...

Participer à notre campagne de fin d’année dans les écoles, cela signifie concrètement que des enseignants et des élèves organisent entre la mi-novembre et la mi-décembre une vente de stylos-bille Amnesty au profit d’Amnesty International.

Il existe différentes manières d’organiser cette vente de stylos-bille Amnesty au sein d’un établissement scolaire.

À l’intérieur des murs de l’école

  • Quelques élèves tiennent un stand de vente pendant une récréation, à l’attention des élèves et enseignants de l’école.
  • Quelques élèves tiennent un stand de vente lors d’un événement qui se tient à l’école (fête, réunions de parents de fin de trimestre, conférence, etc.)

Hors des murs de l’école

  • Chaque élève reçoit 5 stylos-bille Amnesty qu’il essaie de vendre dans son entourage. Il rapporte ensuite auprès des responsables de la campagne à l’école sa recette et les invendus.
  • Chaque élève décide (par exemple après une animation de sensibilisation assurée par des animateurs d’Amnesty) combien de stylos-bille il essaiera de vendre dans son entourage. Il rapporte ensuite auprès des responsables de la campagne à l’école sa recette et les invendus.
  • Quelques élèves intéressés s’organisent avec un enseignant pour tenir un stand de vente dans un lieu externe ou le monde afflue.
    Attention, si vous voulez vendre des stylos-bille Amnesty dans un lieu public, il vous faudra une autorisation. Contactez-nous si vous choisissez cette option : jeunes@amnesty.be

Les bienfaits de la participation à cette opération de sensibilisation et de récolte de fonds d’Amnesty International est proportionnel au nombre d’élèves qui y prennent part.

Pour commander des stylos-bille Amnesty

Pourquoi vos élèves participeraient à cette campagne de fin d’année ? Parce qu’il existe sept bonnes raisons (au moins) pour qu’ils y participent !

Raison 1 — Éduquer à la citoyenneté

Vendre des stylos-bille Amnesty, c’est manifester concrètement que nous importe l’accès de tous les êtres humains à leurs droits humains fondamentaux.

C’est une démarche qui repose sur l’acquisition de savoirs (que sont les droits humains ? comment et pourquoi sont-ils bafoués ?), sur l’acquisition de savoir-faire (comment s’adresse-t-on aux gens ?) et sur l’acquisition de savoir-être (est-ce que j’adhère aux valeurs qui sous-tendent les droits humains ? est-ce que je pense nécessaire d’agir pour défendre les valeurs auxquelles je crois ? est-ce que je pense que je peux, moi, participer au changement ?).

Vendre des stylos-bille achève la trilogie voir-juger-agir.

Raison 2 — Certains élèves sont valorisés

Vendre des stylos-bille Amnesty mobilise des compétences qui ne sont pas toujours valorisées dans le milieu scolaire. La capacité à aller vers les gens avec assurance, à s’exprimer clairement, à partager quelque chose qui nous tient à cœur ne sont pas comparables avec le mise en œuvre d’apprentissages plus conventionnels.

Des élèves qui éprouvent quelques difficultés dans des matières telles que les mathématiques, les sciences ou l’orthographe peuvent trouver ici le moyen d’exprimer leurs qualité. C’est important pour toute la classe.

Raison 3 — Certains élèves exercent des compétences nouvelles

Vendre des stylos-bille Amnesty, c’est un peu comme faire du théâtre : cela peut faire beaucoup de bien à des profils d’élèves plus introvertis. Ils vainquent leur timidité, prennent confiance en eux. S’ils s’organisent pour vendre les stylos-bille en groupe, ils seront renforcés pour lutter contre la crainte d’aborder le client.

Dans le cas d’une vente sur la voie publique ou à la sortie d’une grande surface, ce gain de confiance peut se faire de façon graduelle, chaque client constituant une « nouvelle chance ». Amnesty International bénéficie généralement d’une image favorable, mais les nombreux refus ou signes d’indifférence sont autant de leçons, pour les jeunes, sur ce qu’est aussi la société belge.

Un bon plan

Prendre quelques minutes, après la vente, pour un petit débriefing. Comment se sont-ils sentis ? Qu’ont-ils appris ? Quelles réactions les ont-ils marqués ? Ce partage développe leur expression orale, structure leur apprentissage et permet de le partager avec d’autres.

Raison 4 — Vendre lutte contre le fatalisme

Vendre des stylos-bille pour le respect des droits humains permet à l’élève de faire quelque chose de concret. Agissant, l’élève expérimente concrètement que les violations des droits humains ne sont pas une fatalité, qu’il a plus de pouvoir qu’il le pense. Il s’agit donc d’un acte profondément émancipateur qui, plus largement, aide l’élève à intégrer qu’il a prise sur sa propre existence.

Raison 5 — Varier les modes d’apprentissage

On peut aborder la question de la défense des droits humains par la « théorie », en passant notamment en revue les différents articles (dans une version simplifiée ou non) de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce type de démarche — qu’elle soit de nature inductive ou déductive — convient particulièrement à certaines intelligences plus cérébrales. D’autres élèves apprennent davantage en ancrant leurs découvertes dans de l’action concrète.

Vendre des stylos-bille Amnesty constitue pour eux une bonne entrée en matière pour la découverte de la défense des droits humains.

Raison 6 — Cela rapporte de l’argent

Vous avez droit à la transparence. Un stylo-bille nous coûte 0,60 €. En le vendant à 3 €, cela nous rapporte donc 2,40 €. Si la classe en vend 100, cela rapporte donc 240 € à Amnesty.

Avec cette somme, nous pouvons par exemple : lancer une alerte par mail, à 100 000 personnes, pour qu’elles signent une pétition en faveur de Bayram Mammadov et Giyas Ibrahimov ou sensibiliser 5 000 foyers bruxellois ou wallons en glissant dans leur boîte aux lettres un exemplaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Bayram et Giyas

Bayram Mammadov et Giyas Ibrahimov sont deux jeunes étudiants d’AzerbaÏdjan qui ont été condamnés pour un simple graffiti. En effet le 9 mai 2016, jour de l’anniversaire de l’ancien président d’Azerbaïdjan (et père du président actuel) Bayram et Giyas ont tagué « joyeuse fête de l’esclavage » sur sa statue. Ils l’ont pris en photo et posté sur Facebook. Quelques heures plus tard, ils étaient arrêtés, faussement accusés d’avoir de la drogue sur eux. Leur refus de présenter des excuses publiques leur a valu coups et humiliations. Ils ont été forcés à signer des aveux et sont maintenant condamnés à 10 ans de prison.

Bayram et Giyas sont des prisonniers d’opinion, incarcérés pour avoir uniquement exercé leur droit à la liberté d’expression.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Raison 7 — Les droits humains sont mieux défendus

Amnesty International, depuis sa création, défend les droits humains avec acharnement. Pour garantir son indépendance vis-à-vis des gouvernements, l’organisation n’en accepte aucune subvention. Pas possible, donc de procéder à un chantage « Si vous me critiquez, je vous coupe les vivres ».

C’est donc le soutien du public qui lui donne les ressources nécessaires à son action. Vendre des stylos-bille, c’est collecter des fonds qui se transforment en une défense des droits humains efficace, performante et… nécessaire !

Pour ne pas vendre idiot...

Amnesty International se trouve à vos côtés, si vous le souhaitez, pour encadrer cette vente de stylos-bille.

Vous êtes enseignant et vous désirez sensibiliser vos classes aux droits humains et à la nécessité de les défendre avant de lancer ce projet ? C’est possible !

Pour encadrer votre participation à cette campagne, nous vous proposons une animation spécifique de 50 minutes. Vos élèves appréhenderont ainsi les droits humains par l’histoire de quelques personnes qui les défendent et qui ont besoin d’Amnesty International. Ils comprendront aussi mieux l’intérêt de participer à cette campagne.

Un petit groupe d’animateurs est à votre disposition pour venir assurer ces animations dans votre école pour une demi-journée, entre le 17 septembre et le 23 novembre. Ils y assureront plusieurs animations pour maximum une trentaine d’élèves à la fois.

Les sollicitations sont nombreuses. Si cette proposition vous intéresse, ne tardez donc pas à vous manifester.

Pour demander une animation dans le cadre de cette campagne

Sachez que nous vous proposons également tout au long de l’année, une offre pédagogique approfondie pour sensibiliser et éduquer vos élèves aux droits humains (dossiers pédagogiques, dossiers d’exercices, différentes animations de 1 h 40, projets culturels, etc.). Vous pouvez consulter notre offre via notre rubrique « Le coin des profs » sur l’espace Amnesty Jeunes de notre site internet.

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