Agis pour Sarah Mardini et Seán Binder

Utilise les cartes-actions Amnesty International pour exiger l’abandon des charges qui pèsent sur Sarah Mardini et Seán Binder, risquant jusqu’à 25 ans de prison pour avoir sauvé des vies en mer.
Tu pourras aussi envoyer un message de soutien aux migrants et réfugiés qui ont traversé la Méditerranée au péril de leur vie et sont accueillis dans le camp de Pipka en Grèce.

Tu le sais sans doute, partout dans le monde, Amnesty International travaille pour assurer le respect des droits humains.
De nombreuses personnes sont pourtant encore accusées, torturées, emprisonnées ou même condamnées à mort pour le simple fait d’être des défenseurs de leurs libertés.
Nous devons agir pour ces personnes !
Cette année, on te propose, dans ton école ou au sein de ton organisation de jeunesse, d’agir pour Sarah Mardini et Seán Binder.

L’histoire de Sarah Mardini et Seán Binder

Sarah Mardini et Seán Binder sont deux jeunes, âgés de 24 et 25 ans, qui ont tous deux mené bénévolement pour une organisation à Lesbos, en Grèce, des actions de sauvetage en mer de migrants et réfugiés entre 2017 et 2018.

Leurs actions consistaient à repérer les bateaux en détresse afin de pouvoir porter secours aux personnes qui tentaient de traverser la Méditerranée au péril de leur vie pour rejoindre un lieu sûr. Leurs actions de sauvetage avaient pour but de permettre à ces personnes d’arriver en toute sécurité sur l’île de Lesbos et fournir une première assistance.

Le 17 février 2018, Sarah et Seán ont été arrêtés, interrogés et détenus par les autorités grecques en raison de leurs actions en mer, puis relâchés après 48 heures, le 19 février. Suite à cela, une enquête a été ouverte.

Le 21 août 2018, ils ont de nouveau été arrêtés et détenus pendant plus de quatre mois. Ils ont été libérés sous caution dans l’attente de leur procès. Ils sont accusés d’espionnage, de trafic d’êtres humains et d’appartenance à une organisation criminelle. Ils risquent jusqu’à 25 ans de prison.

Le cas de Sarah et Seán n’est pas un cas isolé, mais il est emblématique d’un problème plus large en Grèce et dans toute l’Europe. D’autres défenseurs des droits humains ont été inculpés pour avoir sauvé des vies et continuent d’être pris pour cible simplement parce qu’ils sont solidaires envers les personnes cherchant à rejoindre un lieu plus sûr. Aucun gouvernement ne devrait criminaliser la solidarité !

Sarah Mardini et Seán Binder sont, tous deux, défenseurs des droits humains et sauveteurs formés et qualifiés.
Sarah est Syrienne et a quitté son pays pour rejoindre la Grèce en 2015. Lors de sa traversée de la Méditerranée, alors que le bateau sur lequel elle se trouvait était endommagé, sa soeur et elle ont sauté à l’eau et remorqué à la nage le bateau jusqu’aux côtes grecques de Lesbos, portant secours ainsi à tous ceux qui voyageaient avec elles. Aujourd’hui, Sarah est étudiante en arts et sciences politiques et vit à Berlin.
Seán, lui, est Allemand, mais a vécu une grande partie de sa vie en Irlande. Son père a fui le Vietnam pour venir en Europe. Il est diplômé en relations internationales.

Leur cas fait toujours l’objet d’une enquête. Une fois l’enquête terminée, les autorités judiciaires grecques devront décider s’il convient de les inculper et de les traduire en justice. Actuellement, aucune estimation n’est donnée sur la clôture de l’enquête.

Sarah Mardini et Seán Binder risquent jusqu’à 25 ans de prison, alors qu’ils sauvaient des vies ! Aucun gouvernement ne devrait criminaliser la solidarité !

Pour agir, comment ça marche ?

Si toi aussi tu te sens indigné face à leur situation, tu peux agir en leur faveur en complétant et renvoyant nos cartes-actions.

Pour commander ces cartes

Ces cartes postales comportent deux parties détachables : un côté « soutien » et un côté « pétition ».

Sur la carte de soutien figurent toutes les informations pour envoyer un message de soutien aux migrants et réfugiés qui ont traversé la Méditerranée au péril de leur vie et sont accueillis dans le camp de Pipka en Grèce.

Quant aux cartes-pétitions, elles seront rassemblées et envoyées à la personne, le ministre, qui a le pouvoir de changer les choses et exiger l’abandon des charges qui leur sont attribuées. De cette manière, les autorités grecques sauront que le monde entier les observe et qu’elles doivent respecter les droits humains.

Toutes les cartes complétées doivent être renvoyées à notre Programme Jeunesse : Amnesty International Belgique francophone, Chaussée de Wavre 169, 1050 Bruxelles.

Alors agis avec nous ! Sarah Mardini et Seán Binder comptent sur toi !

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