Stop à l’usage de la violence à Hong Kong

À Hong Kong, les manifestants, pour la grande majorité pacifiques, font face à une grave répression de la part de la police mettant en danger leurs droits fondamentaux à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

Une multitude de violations des droits humains commises à Hong Kong

Depuis quelques mois, Hong Kong est le théâtre de graves violences sans précédent depuis sa rétrocession à la Chine en 1997.

Depuis 1997, Hong Kong, située sur la côte sud de la Chine, est en effet reconnue comme une région administrative spéciale de la Chine.

En mars 2019, le gouvernement de Hong Kong a proposé un projet de loi d’extradition, procédure permettant le transfert de ressortissants hongkongais vers la Chine continentale.

Selon les opposants à ce projet de loi, celle-ci permettrait de soumettre la population hongkongaise à la justice chinoise, justice qui n’hésite pas à utiliser des procédures pénales contre des personnes simplement parce qu’elles ont exprimé leur opposition politique. Le peuple hongkongais s’est donc mobilisé contre l’adoption de cette loi.

Si ce projet de loi a été retiré, grâce notamment à une mobilisation sans précédent dans les rues de Hong Kong, la population reste constamment menacée de violences policières, qui elles restent impunies et violent les lois et normes internationales relatives aux droits humains.

En effet, les autorités de Hong Kong estiment que les manifestants ont franchi la «  ligne rouge » fixée par le gouvernement de Beijing, en plaidant notamment pour la démocratie et en contestant le gouvernement chinois. Cette « ligne rouge » a été fixée en 2017 par le président Xi Jinping pour Hong Kong. Elle concerne « toute tentative d’atteinte à la souveraineté ou à la sûreté, de contestation du pouvoir du gouvernement chinois, ou d’utilisation de Hong Kong à des fins d’infiltration et de sabotage à l’encontre de la Chine continentale ». Les autorités chinoises considèrent l’exercice ordinaire des droits, comme le droit à la liberté d’expression et de réunion, comme un franchissement de cette « ligne rouge  ».

Amnesty International a recensé un recours inutile et excessif de la force par la police à l’encontre des manifestants (en utilisant notamment des gaz lacrymogènes, des matraques et d’autres armes), des arrestations arbitraires, des représailles violentes à l’encontre des personnes arrêtées et placées en garde à vue ou encore l’inaction de la police lorsque des manifestants ont été victimes d’agressions violentes.

Signe la pétition et demande le respect de la liberté d’expression et de rassemblement

Les manifestants veulent défendre leur droit à la liberté d’expression et de rassemblement pacifique. Aide-nous à soutenir les habitants de Hong Kong en demandant au gouvernement hongkongais de prendre des mesures immédiates pour établir un mécanisme indépendant d’investigations sur l’usage inapproprié de la force et de respecter et assurer les droits d’expression et de rassemblement.

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