Liberté pour Germain Rukuki !

Germain Rukuki a tout risqué pour lutter contre la torture au Burundi.
En raison de son travail de défense des droits humains, il a été condamné à une peine de 32 ans de prison.
Passe à l’action maintenant et demande sa libération !

Condamné à 32 ans de prison pour avoir défendu les droits humains

Un matin de juillet 2017, Germain et sa femme, Emelyne Mupfasoni, ont été réveillés à l’aube par de lourds bruits de pas et des coups contre la porte. Des dizaines de membres des forces de sécurité avaient pénétré dans leur propriété. Emelyne devait accoucher quelques semaines plus tard de leur troisième enfant.

Germain et Emelyne, tous les deux employés dans des ONG, ont été interrogés par des agents à leur domicile. Ces derniers ont arrêté Germain puis l’ont transféré à la prison de Ngozi, dans le nord du Burundi, où il est encore détenu à ce jour.

Le 26 avril 2018, Germain a été déclaré coupable de « rébellion » et d’ « atteinte à la sûreté de l’État ». On lui a reproché sa collaboration passée avec l’ONG Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT). L’ONG a été fermée en 2016, accusée de « ternir l’image du pays ».

Germain a été condamné à 32 ans de prison. Il n’a jamais pu rencontrer son fils de trois ans. Le 17 juillet 2019, une cour d’appel a confirmé la déclaration de culpabilité de Germain, mais le 30 juin 2020, la Cour suprême a invalidé la décision en appel et a ordonné un nouveau procès en appel.

Signe notre pétition pour exiger sa libération

Cette situation te révolte ? Tu trouves que sa condamnation est injuste ?

Signe notre pétition adressée au Président du Burundi afin d’exiger la libération immédiate et sans condition de Germain Rukuki.

En tant que défenseur des droits humains, sa place n’est pas en prison.

Germain Rukuki fait partie des personnes en danger mises en avant dans le cadre de notre marathon des lettres Écrire pour les droits. Tu peux donc également agir pour lui autrement :

 en recopiant un modèle de lettre que l’on met à ta disposition puis en l’envoyant par voie postale ou par email aux autorités burundaises ;

 en adressant des messages de soutien à Germain ou à sa femme Emelyne, avec cette expression en kirundi : Komera Turikumwe ! (« Restez forts, nous sommes ensemble ! »).

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