Stop à la répression des manifestants pacifiques au Nicaragua

Depuis avril 2018, le Nicaragua traverse l’une des plus graves crises des droits humains de ces dernières décennies. De nombreuses manifestations contre la politique sociale voulue par le président Ortega ont lieu.
En réponse à ces manifestations, le gouvernement nicaraguayen a réagi de manière très violente. De nombreux étudiants ont été arrêtés, ont subi des violences et n’ont pas eu droit à un procès équitable.
Signe notre pétition et demande au président du Nicaragua de libérer toutes les personnes arrêtées et à abandonner toutes les charges contre les personnes poursuivies !

Une crise des droits humains

Le Nicaragua traverse l’une des plus graves crises des droits humains de ces dernières décennies. La stratégie de répression mise en oeuvre par le gouvernement du président, Daniel Ortega, après les manifestations qui ont commencé le 18 avril 2018 a fait 328 morts et plus de 2 000 blessés.

Le jeudi 14 novembre 2019, la police a arrêté, selon les organisations locales, au moins 13 activistes alors qu’ils donnaient de l’eau à des grévistes de la faim qui demandaient la libération de leurs proches détenus pour avoir participé aux manifestations en avril 2018.

Parmi les activistes figurait Amaya Coppens, étudiante belge-nicaraguayenne, qui avait déjà été arrêtée en septembre 2018 pour être descendue dans la rue et libérée en juin dernier grâce à une large mobilisation.

La pression internationale mise en oeuvre depuis lors semble porter ses fruits vu que le 30 décembre 2019, Amaya Coppens et 90 autres activistes ont été libérés par les autorités nicaraguayennes !

Mais malgré cette bonne nouvelle, la situation de la liberté d’expression reste très préoccupante. Il reste encore 65 personnes en détention pour avoir participé aux manifestations et plus de cent journalistes et professionnels des médias ont été forcés à l’exil. Des journalistes et des ONG ont été persécutés pour avoir critiqué le gouvernement et des dizaines de milliers de personnes ont été obligées de fuir le pays.

À noter également qu’Amaya Coppens et les 13 autres activistes libérés sont encore poursuivis et attendent leur procès qui aura lieu le 30 janvier prochain.

Des défenseurs réprimés au Nicaragua

Parmi les défenseurs des droits humains qui ont fui le Nicaragua figurent Francisca Ramírez, dirigeante paysanne qui a reçu des menaces de mort de hauts représentants du gouvernement après avoir participé aux manifestations, et Lucía Pineda Ubau, journaliste, qui est arrivée au Costa Rica après avoir passé plus de six mois en détention pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression.

Pendant ce temps, les défenseurs des droits humains qui sont restés au Nicaragua, comme Vilma Núñez, présidente du Centre nicaraguayen des droits humains (CENIDH), continuent à travailler dans un environnement de répression.

Pourtant, les défenseurs des droits humains et les journalistes jouent un rôle essentiel pour demander au gouvernement du Nicaragua de respecter les droits humains de la population.

Signe la pétition !

Tu peux faire bouger les choses !

Appelle le président du Nicaragua, Daniel Ortega, à libérer toutes les personnes arrêtées et à abandonner toutes les charges contre les personnes poursuivies.

Appelle également le président à faire cesser la répression sur la société civile.

Signe maintenant pour dire stop à toutes les mesures prises par les autorités du Nicaragua destinées à les réduire au silence.

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