Écrire pour les droits dans ton école

À vos plumes les amis ! Agir pour les droits humains c’est possible, en écrivant des lettres aux individus dont les droits ont été bafoués, et aux autorités pour les appeler à respecter leurs droits fondamentaux.

En 2017 et 2018, dans le cadre de l’action « Écrire pour les droits  », plus de 6 millions d’actions ont été entreprises par des centaines de milliers de personnes dans plus de 180 pays et territoires du monde entier. Peut-être que toi aussi tu y as participé...

«  Les lettres qui ont été écrites en ma faveur m’ont donné le sentiment d’être protégée, que mes enfants étaient protégés. »
Máxima Acuña Atalaya, défenseure des droits humains péruvienne qui a vu les charges qui pesaient contre elle abandonnées en mai 2017 après une grande campagne d’écriture de lettres dans le cadre d’« Écrire pour les droits  ».

Alors, continuons à agir ensemble, de janvier à juin 2019, dans le cadre de notre action « Écrire pour les droits  ».

Quel est le but de cette action ?

L’objectif est de faire écrire et signer un maximum de lettres dans le monde entier pour plusieurs personnes en danger. À la suite de notre appel international à l’action lors de cette campagne, des représentants d’États croulent sous les lettres. Des victimes de torture, des prisonniers d’opinion, des personnes condamnées à mort ou dont les droits humains sont bafoués reçoivent des messages de solidarité de milliers d’inconnus, venant des quatre coins du globe. Ces personnes savent ainsi que l’attention du public est attirée sur leur cas. Elles savent qu’on ne les oublie pas. Les campagnes précédentes ont eu de véritables résultats.

Alors on compte sur toi pour participer, cette année encore, à cette grande action d’écriture de lettres qui change des vies. Tu peux organiser l’action quand tu le souhaites entre janvier et juin, pour un ou pour plusieurs individus, en une fois, ou sur plusieurs jours, pendant une récré en tenant un stand, en présentant les cas et en distribuant des modèles de lettres ou bien en classe dans le cadre d’un cours de français par exemple.

Et pour t’aider à parler de ces individus et à rendre votre action visible dans ton école, nous mettons à ta disposition de nombreux outils que tu peux commander en ligne gratuitement.

Pour défendre qui ?

Cette année, tu peux choisir d’agir pour un ou plusieurs individus parmi les 9 cas présentés ci-dessous.

Ces personnes sont en prison, sont menacées ou ont été tuées pour avoir exercé leurs droits fondamentaux : leur droit à la liberté d’expression, de manifestation, leur droit à la non-discrimination… Elles ont été victimes de torture, mauvais traitements, n’ont pas eu droit à un procès équitable, ont été harcelées ou ont vu leurs droits sociaux économiques bafoués… Qu’il s’agisse de personnes qui sont aujourd’hui en prison ou menacées ou de proches de personnes qui ont été tuées ou ont disparu et qui luttent pour obtenir justice, ces personnes ont toutes besoin de ton appui et d’un petit mot pour garder espoir. Dis-leur que tu penses à elles et appelle les gouvernements à respecter leurs droits fondamentaux.

  • Atena Daemi - Iran

Comme tant d’autres, Atena Daemi rêve que la peine de mort soit abolie en Iran. Elle a écrit des publications sur Facebook et Twitter qui critiquaient le bilan du pays en matière d’exécutions. Elle a distribué des tracts. Elle a participé à une manifestation pacifique contre l’exécution d’une jeune femme. Malheureusement, ces actions toutes simples demandent un grand courage en Iran.
Contre toute logique, ces activités ont été citées à titre de « preuves » de ses activités criminelles et elle purge maintenant une peine de sept ans d’emprisonnement. Elle n’a eu droit qu’à un simulacre de procès : en seulement 15 minutes, elle a été reconnue coupable sur la base d’accusations forgées de toutes pièces, notamment de « rassemblement et collusion en vue de commettre des infractions compromettant la sécurité nationale  ».
Le traitement cruel qui lui a été réservé n’est qu’un exemple de l’intense répression exercée en Iran contre les personnes qui font entendre leur voix pour plus de justice dans le pays. Sa santé s’est dégradée de façon alarmante pendant sa détention. Elle doit être libérée immédiatement.
Demande à l’Iran de libérer Atena Daemi !

  • Géraldine Chacón - Venezuela

Geraldine Chacón a toujours voulu défendre les autres. À 9 ans, elle rêvait de devenir avocate. À 14 ans, elle s’est présentée pour une élection au conseil local des jeunes. Une fois à l’université, elle a lancé un réseau de militants d’Amnesty International qui réclamaient des changements. Comme le dit sa mère : « Dès qu’elle voyait une injustice, elle la combattait. » En février 2018, elle a été arrêtée chez elle par des agents armés.
Les autorités l’ont associée à tort à des groupes de « résistance  » qui avaient selon elles organisé de violentes manifestations contre le gouvernement. En fait, la persécution dont elle est victime s’inscrit dans le cadre d’une répression plus large du gouvernement contre les personnes qui critiquent les autorités et défendent les droits humains dans le contexte de la crise qui se déroule actuellement au Venezuela.
Après quatre mois de prison dans des conditions épouvantables, Geraldine Chacón a bénéficié d’une libération conditionnelle en juin 2018. Mais elle ne peut pas quitter le pays et l’affaire est toujours en cours, donc elle pourrait à nouveau être arrêtée à tout moment, sans aucune raison. Comme de nombreux autres militants pacifiques, elle est quotidiennement victime de
manoeuvres d’intimidation, uniquement parce qu’elle essaie d’améliorer la vie dans le pays.
Demande au Venezuela d’arrêter immédiatement de harceler Geraldine Chacón !

  • Goulzar Douichenova - Kirghizistan

Goulzar Douichenova est une battante. En 2002, elle a perdu l’usage de ses jambes après un accident de voiture impliquant un conducteur en état d’ivresse. Après la mort soudaine de son mari l’année suivante, elle a dû s’occuper seule de ses deux jeunes enfants. Des années plus tard, elle a rencontré d’autres personnes souffrant de handicaps, qui se rassemblaient
à Bichkek, la capitale kirghize. Elle s’est rendu compte qu’elles étaient confrontées à des problèmes similaires, tels que les difficultés pour trouver un emploi car les lieux de travail ne sont pas adaptés aux fauteuils roulants, ou le fait d’être tributaires d’autres personnes pour monter dans le bus, une expérience gênante et intrusive.
Elle a consacré sa vie à lutter pour que les personnes handicapées puissent vivre dans la dignité et se déplacer librement. Elle a rencontré des personnalités, organisé des formations pour les conducteurs de bus et poussé les gens à l’action sur les réseaux sociaux.
Mais elle est quotidiennement victime de discriminations dans une société où les femmes ne sont pas censées donner leur avis et où les personnes handicapées sont considérées comme des «  invalides » atteints d’une maladie incurable. Pourtant, Goulzar refuse d’être réduite au silence. Apportons-lui notre soutien dès aujourd’hui.
Demande au Kirghizistan de soutenir le combat de Goulzar Douichenova pour que les choses changent !

  • Marielle Franco - Brésil

Marielle Franco s’est courageusement battue pour plus de justice et de sécurité à Rio de Janeiro. Conseillère municipale populaire, elle a grandi dans les favelas et a toujours défendu les droits des femmes, des personnes LGBTI et des jeunes noirs. Elle a également dénoncé les exécutions illégales commises par la police.
Mais, le 14 mars 2018, Marielle a été assassinée, abattue dans sa voiture avec son chauffeur, Anderson Pedro Gomes. Les éléments recueillis semblent indiquer que cet homicide a été commis par des professionnels expérimentés, et, selon des experts, les balles avaient appartenu à la police fédérale brésilienne.
Le Brésil, où au moins 70 défenseurs des droits humains comme Marielle ont été tués en 2017, est l’un des pays les plus dangereux pour ces militants. Trop souvent, ces homicides ne font l’objet d’aucune enquête et les responsables restent en liberté. Celles et ceux qui se battent pour les droits humains vivent constamment dans la peur.
Ensemble, nous pouvons montrer aux autorités brésiliennes que nous ne renoncerons pas tant que justice ne sera pas faite. Le Brésil doit protéger les défenseurs des droits humains contre de nouvelles agressions et identifier les responsables de la mort de Marielle. Comme le dit sa soeur Anielle : « Tant que nous en aurons la force, nous exigerons la justice. »
Exige dès aujourd’hui que justice soit faite pour Marielle !

  • Nawal Benaissa - Maroc

Nawal Benaissa est prête à se battre pour ses convictions. C’est pourquoi elle réclame une plus grande justice sociale et de meilleurs services de santé dans sa région au nord du Maroc, le Rif, où une bonne partie de la population se sent oubliée par le gouvernement. Elle est l’une des principales figures du mouvement populaire Hirak, elle participe à des manifestations pacifiques et milite en faveur du changement sur les réseaux sociaux.
Mais Nawal est constamment harcelée par les autorités marocaines, qui essayent de la réduire au silence. Elles l’ont arrêtée et placée en détention à quatre reprises en seulement quatre mois, et ont exigé qu’elle ferme sa très populaire page Facebook, qui comptait 80 000 abonnés.
En février 2018, la militante a été condamnée à 10 mois de prison avec sursis et une amende pour « incitation à commettre une infraction ». Elle a fait appel, mais les manoeuvres d’intimidation se poursuivent. Elle a dû déménager dans une autre ville pour éviter d’être surveillée en permanence. Le traitement réservé à Nawal Benaissa s’inscrit dans le cadre d’une répression de grande ampleur visant le mouvement Hirak et ses dirigeants. Les forces de sécurité marocaines ont arrêté des centaines de manifestants et manifestantes pacifiques, ainsi que des personnes qui avaient simplement exprimé leur soutien sur Facebook.
Pour Nawal, la solution est simple. Elle souhaite être totalement libre de se battre pour un avenir meilleur pour les habitants de sa région et ses enfants.
Demande aux autorités marocaines de cesser de harceler Nawal dès aujourd’hui !

  • Nonhle Mbuthuma - Afrique du sud

Nonhle Mbuthuma fait partie de la communauté traditionnelle d’Amadiba, qui jouit de droits fonciers collectifs dans la province du Cap-Est, en Afrique du Sud. Elle mène une lutte au nom de sa communauté contre une compagnie minière qui cherche à exploiter du titane sur leurs terres ancestrales. « Si vous prenez mes terres, vous prenez mon identité », affirme-t-elle. Elle est harcelée alors qu’elle cherche simplement à défendre les droits de la population locale. Environ 5 000 personnes pourraient être expulsées de force si la compagnie minière est autorisée à exploiter le terrain. Elles pourraient perdre leurs habitations, leurs moyens de subsistance et leur mode de vie en général.
Nonhle et sa communauté ont créé le Comité de crise d’Amadiba (ACC) pour unir les habitants de cinq villages. Depuis, elle fait sans cesse l’objet de manoeuvres d’intimidation et de menaces. Elle a survécu à une tentative d’assassinat mais un autre dirigeant communautaire a été tué par balle en 2016. Nonhle était la suivante sur la « liste des cibles à abattre ». Elle pense que les menaces qu’elle reçoit visent à la réduire au silence et à la pousser à quitter ses terres.
Cependant, Nonhle est déterminée à résister. Elle déclare : « Ces terres appartenaient à ma grand-mère, qui en avait hérité de ses grands-parents. Que vais-je laisser à mes enfants ? L’exploitation minière n’est pas une option. »
Dis à l’Afrique du Sud de protéger Nonhle immédiatement !

En novembre 2018, la Haute cour du Gauteng-Nord a décidé que le gouvernement sud-africain ne pouvait pas accorder de permis pour exploiter du titane dans la mine de Xolobeni sans l’accord des communautés indigènes. Même si c’est une grande victoire pour la population de Xolobeni, qui se bat depuis longtemps pour avoir le droit d’être consultée et de donner ou non son accord quant à l’exploitation minière de ses terres ancestrales, cela ne signifie pas que l’action en faveur de Nonhle et de sa communauté doit cesser. Le gouvernement peut faire appel de cette décision et les menaces et pressions à l’égard de Nonhle et de sa communauté risquent de s’intensifier suite à cette décision. Il est donc toujours essentiel d’agir pour défendre leurs droits.

  • Pavitri Manjhi - Inde

Pavitri Manjhi fait partie d’une communauté indigène adivasi qui risque d’être chassée de ses terres pour laisser la place à deux centrales électriques. Les membres de sa communauté pourraient perdre leurs fermes et leurs moyens de subsistance. Mais Pavitri est en première ligne pour résister.
En tant que cheffe du conseil de son village, elle a rassemblé les habitants afin de déposer près de 100 plaintes officielles. C’est ce qui lui vaut d’être victime de manoeuvres d’intimidation.
Des « hommes forts » locaux ont maintes fois exercé des pressions sur elle pour qu’elle retire toutes les plaintes. Ils se sont rendus chez elle et lui ont dit : « Tous ceux qui vous ont aidée à porter plainte sont des étrangers, ils ne pourront pas vous sauver et nous les réduirons au silence. » Ces hommes sont revenus les jours suivants pour la menacer à nouveau. Pavitri a signalé ce harcèlement à la police, qui n’a pas fait grand-chose.
Depuis des dizaines d’années, les adivasis sont chassés de leurs terres et voient leurs droits piétinés en faveur de projets d’aménagement d’entreprises. Mais Pavitri Manjhi est déterminée à aider sa communauté à résister aux grandes entreprises et à protéger ses terres ancestrales.
Demande à l’Inde de protéger Pavitri Manjhi dès aujourd’hui contre le harcèlement dont elle est victime !

  • Peuple Sengwer - Kenya

Les Sengwers, au Kenya, ont un lien spirituel profond avec la magnifique et vaste forêt d’Embobut. Il s’agit de leurs terres ancestrales, où ils vivent depuis des siècles. Cette communauté autochtone d’apiculteurs et de gardiens de troupeaux fait pourtant l’objet d’une expulsion violente à l’initiative du gouvernement kenyan. Au nom de la « préservation de la nature  », des gardes forestiers et des policiers ont incendié environ 2 600 habitations depuis 2012, laissant ainsi quelque 4 600 personnes sans logement. En janvier 2018, un homme a été tué par balle et un autre gravement blessé. Ces violences sont commises au mépris de multiples décisions de justice censées protéger cette population indigène. Les Sengwers sont en train de perdre leurs foyers, leurs moyens de subsistance et leur identité culturelle. Certains vivent maintenant en dehors de la forêt, dans le dénuement le plus total. Les femmes sont souvent les plus durement touchées. Seules, elles s’efforcent de s’occuper de leurs familles tandis que certains hommes restent dans la forêt ou ont abandonné leurs proches. Le gouvernement affirme vouloir limiter la déforestation, mais rien n’indique que les Sengwers abîment la forêt.
Ces autochtones doivent être reconnus comme les propriétaires et les gardiens naturels de la forêt d’Embobut, car leurs moyens de subsistance, leur identité et leur spiritualité en dépendent.
Demande au Kenya de laisser le peuple Sengwe vivre en paix sur ses terres.

  • Vitalina - Ukraine

Vitalina Koval utilise son incroyable énergie pour soutenir la cause LGBTI dans sa ville, Oujgorod en Ukraine. Le 8 mars 2018, Vitalina a organisé une manifestation pacifique en faveur des droits des femmes et des LGBTI à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Elle et les autres militants ont été agressés violemment par des groupes d’extrême-droite. Vitalina a été aspergé de peinture rouge, ce qui a provoqué des brûlures chimiques au niveau des yeux. Ses agresseurs ont été placés en détention avant d’être relâchés seulement quelques heures plus tard. Par la suite, Vitalina et d’autres personnes ont reçu de nouvelles menaces, et deux militants ont signalé avoir été roués de coups.
Ces agressions s’inscrivent dans le cadre d’une augmentation globale des actes de violence et d’intimidation commis par des groupes d’extrême-droite en Ukraine, qui affirment que les valeurs d’ouverture promues par des gens comme Vitalina ne sont « pas saines ». Cependant, Vitalina et ses collègues défenseurs des droits humains ne céderont pas à la peur et la haine.
Dis à l’Ukraine de protéger Vitalina et les autres défenseurs des droits des femmes et des LGBTI !

Pourquoi dois-tu agir ?

Dans le monde entier, la liberté est menacée. Des militants sont enfermés uniquement pour avoir exprimé leurs opinions, des manifestants sont torturés et incarcérés, des terres sont menacées... Nos lettres, messages et actions feront pression sur les autorités et les pousseront à agir pour que ces personnes puissent vivre librement.

À qui écris-tu ?

Chaque année, nous te proposons, dans le cadre de cette action, d’écrire deux lettres : une à la personne disposant de l’autorité nécessaire pour faire bouger les choses (roi, président, chef de la police, etc.), et une à la personne pour qui nous nous battons, afin qu’elle sache que nous ne l’oublions pas. Tu pourras retrouver l’histoire des 9 personnes ou groupes de personnes concernées dans le matériel destiné spécialement à « Écrire pour les droits  ».

Est-ce que ça marche ?

Oui ! Chaque année, de véritables changements surviennent grâce à vos lettres et à vos actions. Des personnes injustement emprisonnées sont libérées. Des tortionnaires sont traduits en justice. Des détenus sont traités plus humainement.

Rappelle-toi, tu as peut-être agi l’année dernière, dans le cadre d’« Écrire pour les droits », en faveur de Mahadine. Pour avoir publié des vidéos qui critiquaient le gouvernement Tchadien sur Facebook, il risquait la prison à perpétuité. Plus d’un demi-million de personnes ont écrit des lettres aux autorités tchadiennes pour exiger sa libération. Il a été libéré le 5 avril 2018 !
À sa libération, il a déclaré à Amnesty : « Je veux exprimer ma gratitude à l’égard de chacun d’entre vous. Je vous suis reconnaissant, je vous aime, je vous respecte. »

Comment agir ?

En écrivant des lettres pour eux. Tu peux agir en une fois, ou sur plusieurs jours. Pendant un cours avec l’accord d’un enseignant, en installant un stand pendant la récré, en diffusant un film, en faisant du bruit autour d’un cas/d’une thématique, ou même plusieurs… C’est une chose que tu sais faire !

Avec quoi ?

Plein de matériel ! Afin de rendre votre action la plus visible possible, nous mettons à ta disposition un kit complet pour chaque individu ou groupe d’individus.

Il contient :
 une fiche expliquant la situation du cas et comprenant toutes les informations nécessaires pour adresser des lettres de pression aux autorités concernées ainsi que des lettres de solidarité aux individus concernés ;
 une affiche sur chaque cas ;
 un modèle de lettre aux autorités, avec l’adresse complète des autorités concernées ;
 un kit pour fabriquer des lanternes à l’effigie des individus en danger concernés.

Pour aller plus loin  : Un dossier pédagogique proposant des activités autour des droits humains et des situations de ces individus en danger est également disponible et peut intéresser tes profs pour approfondir en classe certaines questions autour de cette action.

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