Des capsules vidéo pour PADAJA

Découvre, à travers différentes capsules vidéo, les témoignages de plusieurs femmes défenseures des droits humains, aujourd’hui en danger en raison de leur activisme.

PADAJA ? C’est quoi ça ?

PADAJA c’est le diminutif de « Pas d’accord j’assume ! » : c’est LA semaine de mobilisation et d’actions qu’Amnesty International propose chaque année aux jeunes de Wallonie et de Bruxelles, de 10 à 20 ans. Le temps d’une journée, d’une récréation, d’une pause de midi, transforme ton école, ta classe, en théâtre d’actions.

Cette année, cette semaine est prévue du 22 au 26 octobre, mais si cela tombe mal pour ta classe ou ton groupe, il est toujours possible d’y participer plus tard, en novembre par exemple.

Concrètement, participer à PADAJA, ça consiste en quoi ? Il suffit d’organiser dans ton école une ou plusieurs actions qui figure dans la fiche-action PADAJA. Tu peux notamment agir en faveur de quatre femmes défenseures des droits humains en danger en Égypte, au Honduras, en Iran ou en Ukraine.

Du matériel d’action est à ta disposition pour demander aux autorités de leur pays leur libération ou une véritable protection. Ce matériel te permet aussi de leur adresser directement des messages de soutien. Et pour en savoir plus à leur sujet et t’aider à parler de leur histoire aux élèves de ton école, tu peux également visionner ou projeter des courtes vidéos dans lesquelles trois d’entre elles témoignent.

Découvre les capsules vidéos que tu peux utiliser pour parler de plusieurs femmes défenseures des droits humains en danger

Cette année, dans le cadre de PADAJA, tu peux notamment agir pour Vitalina Koval, Azza Soliman et Bertha Zúniga Cáceres.

  • Vitalina Koval, activiste LGBTI en Ukraine

Vitalina Koval milite en Ukraine pour les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI). Le 8 mars 2018, elle a participé à une manifestation pacifique lors de la Journée internationale des droits des femmes à Oujgorod en Ukraine. Mais le fait que Vitalina se lève pour demander le respect des droits LGBTI n’était pas du goût de tous. Elle a été victime ce jour-là d’une agression par un groupe d’extrême-droite qui l’a aspergée de peinture rouge, elle a été brûlée aux yeux. Elle a cru devenir aveugle. Aujourd’hui, ses agresseurs n’ont toujours pas été jugés et la police pourrait bien classer l’affaire ou minimiser les faits. Vitalina est une militante déterminée, mais elle est en danger. Son agression doit être considérée comme un crime motivé par la haine et ses agresseurs doivent être poursuivis en justice.

Découvre son témoignage.

  • Azza Soliman, défenseure des droits des femmes en Égypte

Azza Soliman est une avocate et défenseure égyptienne des droits des femmes. Elle a cofondé le Centre d’assistance juridique aux Égyptiennes (CEWL) puis Lawyers for Justice and Peace, afin d’offrir une aide juridique, un soutien et des cours d’alphabétisation à des femmes vivant dans la pauvreté et victimes de violences, qui en avaient particulièrement besoin. Elle a été plusieurs fois arrêtée et poursuivie en raison de ses actions en faveur des droits des femmes. Aujourd’hui, elle est non seulement la cible de menaces de la part des autorités, mais aussi de la part des médias égyptiens favorables au gouvernement. Récemment, Azza Soliman a été arrêtée et interrogée. Depuis, elle n’a pas le droit de sortir du territoire, ses avoirs ont été gelés et elle risque d’être condamnée à une peine de prison.

Découvre son témoignage.

  • Bertha Zúniga Cáceres, défenseure des droits de l’environnement et des personnes indigènes au Honduras

Le 2 mars 2016, Berta Cáceres, défenseure des droits de l’environnement et des droits des indigènes, a été abattue par des hommes de main qui ont fait irruption à son domicile, dans la province d’Intibucá, au Honduras. Berta Cáceres et les membres du Conseil civique d’organisations indigènes et populaires du Honduras (COPINH) ont fait campagne contre la construction du barrage hydroélectrique d’Agua Zarca, à cause de ses répercussions sur le territoire du peuple lenca. Ce combat lui a fait courir de grands risques et menace toujours la vie d’autres membres du COPINH, notamment l’une de ses filles Bertha Zúniga Cáceres. Bertha est aujourd’hui coordonnatrice générale du COPINH au Honduras. Aux côtés des autres membres du COPINH, elle se bat sans relâche pour défendre les droits de l’environnement et des indigènes ainsi que pour obtenir justice concernant l’assassinat de sa mère. Mais elle n’est pas protégée et elle a déjà été la cible d’une attaque à laquelle elle a réussi à échapper de justesse.

Découvre son témoignage (en espagnol, sous-titré en anglais).

Vitalina, Azza, Bertha, mais aussi Atena (pour laquelle nous n’avons malheureusement pas de témoignage vidéo) ont besoin de ton soutien. Leur situation te révolte ? Tu peux agir en leur faveur dans le cadre de PADAJA.

N’hésite pas à utiliser ces capsules vidéo dans ton école afin que les élèves comprennent mieux les histoires de ces femmes à travers leur témoignage.

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