Demande la libération d’Atena Daemi !

En mai 2015, Atena Daemi est condamnée à 14 ans de prison. Qu’a-t-elle fait pour mériter cela ? Rien, si ce n’est lutter pacifiquement contre la peine de mort, toujours d’application en Iran.

Persécutée et emprisonnée pour ses idées

Distribuer des tracts contre la peine de mort et diffuser des messages dénonçant les exécutions en Iran sur les réseaux sociaux, voilà les seuls « crimes » commis par Atena Daemi.

Comme tant d’autres, Atena rêve de voir la peine de mort abolie dans son pays.

Les valeurs qu’elle défend te semble justes ? Pourtant, en Iran, les défendre demande un sacré courage et n’est pas sans conséquence.

En effet, cette jeune défenseure des droits humains a été arrêtée une première fois en octobre 2014. Elle avait notamment distribué des tracts contre la peine de mort et diffusé sur Facebook et Twitter des messages dénonçant les exécutions en Iran. Elle a été détenue à ce moment-là 86 jours sans recours à un avocat.

En mai 2015, à la suite d’un procès qui ne s’est pas déroulé de manière équitable et n’a duré que quinze minutes, elle a été condamnée à 14 années de prison, sur base de fausses accusations (« crimes contre la sécurité nationale »,« diffuser une propagande contre le régime  » et « insulter le fondateur de la République islamique et le guide suprême  »). Sa peine a ensuite été réduite à 7 ans de prison, en septembre 2016. Après avoir été libérée sous caution pendant la période du recours, elle est à nouveau emprisonnée en novembre 2016 à la prison d’Evin à Téhéran.

Ses conditions de détention sont épouvantables : Atena a été frappée, aspergée de gaz au poivre et placée à l’isolement. Elle dénonce également les conditions sanitaires catastrophiques et une prison insalubre, allant à l’encontre des règles minima pour le traitement des détenus.

Même emprisonnée, Atena continue à se battre pour les droits humains. En janvier 2018, elle a entamé une grève de la faim pour protester contre son transfert brutal vers une prison tristement célèbre : celle de Shahr e-Rey, en périphérie de Téhéran, habituellement réservée aux femmes coupables de crimes violents.

En mai 2018, elle a finalement pu retourner à la prison d’Evin, mais sa santé s’est sérieusement détériorée et elle a besoin de soins médicaux spécialisés.

Une importante mobilisation des jeunes

Face à cette injustice, vous avez été nombreux à vous mobiliser pour envoyer des messages de soutien à Atena, ou pour faire part de votre indignation. Un grand merci pour toutes vos actions !

Atena a besoin de toi !

Cependant, Atena a encore besoin de toi, ainsi que toutes les personnes faisant entendre leur voix pour plus de justice en Iran. En effet, elles sont des dizaines à avoir été emprisonnées, et de nombreuses autres font l’objet de mesures de surveillance, d’interrogatoires et de poursuites interminables visant à les réduire au silence.

Atena Daemi n’a fait qu’exercer son droit à la liberté d’expression, de réunion et d’association. Elle doit être libérée immédiatement et sans condition. Signe notre pétition en ligne en faveur de sa libération !

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