Ahmadreza Djalali emprisonné en Iran doit être libéré

« Quiconque a rencontré Ahmadreza sait que c’est une personne bonne et pleine d’empathie, qui aime les gens. »

Médecin iranien résident en Suède et enseignant la médecine de catastrophe à la VUB (Université de langue néerlandaise) à Bruxelles, Ahmadreza Djalali se trouve aujourd’hui en détention dans la prison d’Evin, à Téhéran.

Il a été arrêté le 25 avril 2016 en Iran, alors qu’il avait été invité par les universités de Téhéran et de Shiraz pour participer à des ateliers dédiés à la médecine de catastrophe.

Soumis à d’importantes pressions psychologiques et à de lourds interrogatoires pendant lesquels il n’a pas pu contacter sa famille, l’universitaire iranien a été détenu pendant 7 mois sans avoir accès à un avocat, dont trois en isolement.

Ahmadreza Djalali est aujourd’hui menacé d’une condamnation à mort, accusé d’être un espion pour un « gouvernement hostile ».

Le choc, l’incompréhension et l’attente

© Private

Aujourd’hui, sa femme Vida Mehrannia lance son propre appel à l’aide pour le retour de son mari. Elle raconte l’état émotionnel dans lequel elle s’est trouvée en n’ayant plus de nouvelles de son mari pendant 10 jours, puis en apprenant sa détention, et témoigne de l’espoir auquel elle tente de se raccrocher au quotidien malgré l’absence de son mari depuis maintenant un an.

« Je n’ai toujours pas accepté cette séparation avec mon mari. Je pense à lui chaque seconde de chaque journée, et je passe tous mes instants à attendre son retour (...) Mon fils est âgé de cinq ans, et il pense que son père est parti en Iran pour le travail. »

Des problèmes de santé alarmants

Le 26 décembre 2016, Ahmadreza Djalali a entamé une grève de la faim lorsque les personnes qui l’interrogeaient l’ont informé qu’il risquerait la peine capitale s’il refusait de signer une déclaration dans laquelle il « avouait » être un espion pour un « gouvernement hostile ».

« Sa grève de la faim a duré trois mois et a provoqué une grave détérioration de son état de santé. Il a perdu 29 kilos et a développé des problèmes cardiaques et rénaux, il a également souffert de saignements gastro-intestinaux. »

Un appel à l’aide

Vida Mehrannia a déjà intenté de nombreuses procédures pour la libération de son mari, mais jusqu’ici aucune n’a donné lieu à une suite positive.
« J’ai écrit des lettres au Guide suprême iranien, au président et au ministre des Affaires étrangères, pour leur demander de libérer mon mari. Malheureusement, aucun d’entre eux ne m’a répondu. J’ai également sollicité l’aide du gouvernement suédois, du Parlement européen et d’organisations internationales de défense des droits humains afin de le faire libérer. »

Aujourd’hui, la jeune femme demande aux militants d’Amnesty International à travers le monde d’aider à ramener son mari auprès d’elle et de ses enfants, et du monde universitaire.

Toi aussi, rejoins son combat et fais entendre ta voix pour libérer Ahmadreza Djalali  !

Demande aux autorités iraniennes qu’Ahmadreza Djalali ait accès à un procès équitable et soit libéré.

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