Témoignages

HAITI

« Veuillez également me permettre de prendre cette minute pour remercier tout spécialement Amnesty International. J’ai reçu plus de 4 000 lettres de décembre à janvier, en provenance du Canada, de l’Europe, des États-Unis, de partout. Cela m’a rendu tellement heureux. Cela a tellement aidé les prisonniers. Même les autres prisonniers partagent mes lettres. Ils ont pris certaines de mes cartes et les ont placées au chevet de leur lit. Ils étaient heureux. Donc, merci à vous tous qui furent préoccupés du sort des prisonniers, les avocats et tous les autres. »

Fr. Gérard Jean-Juste

TURQUIE - « JE ME SENS UNE DETTE ENVERS AMNESTY »

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En 1997, Imran Akdogan, un jeune Turc d’origine kurde, a bénéficié de la mobilisation du réseau des Actions urgentes d’Amnesty. Dix ans plus tard, il a tenu à témoigner de son calvaire mais aussi de sa reconnaissance envers Amnesty.

« Une de mes soeurs, déjà installée en France, a prévenu Amnesty à Paris et il y a une action urgente. Cela, je ne l’ai appris qu’à ma libération. Je connaissais vaguement Amnesty mais après ça, quand j’ai été personnellement touché dans ma chair, je me suis senti comme les femmes kurdes, c’est devenu encore plus important. Je me sens une dette envers Amnesty. Si je suis vivant, c’est sans doute grâce à votre action. »

SERBIE : Maja Stojanovi ? échappe à la prison


Grâce à l’intervention d’Amnesty International et d’une coalition d’organisations non gouvernementales (ONG) serbes, une militante des droits humains de Niš ne risque plus d’être envoyée en prison.

Maja Stojanoviæ avait été reconnue coupable par un tribunal serbe d’avoir posé des affiches dans un lieu non autorisé. Ces affiches demandaient aux autorités serbes d’arrêter le criminel de guerre présumé Ratko Mladiæ et de le transférer au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (Tribunal).

À la suite des appels exhortant les autorités serbes à ne pas emprisonner Maja Stojanoviæ, le président serbe a apporté son soutien à cette dernière. Boris Tadiæ a déclaré que « la coopération avec le Tribunal de La Haye a une importance particulière. Elle est non seulement une obligation internationale pour la Serbie, mais aussi quelque chose que nous devons à nos voisins et à nous-mêmes. »

IRAN : SAUVÉE DE LA PEINE DE MORT !


“Je suis très heureuse d’être libre, et ma liberté est comme une nouvelle naissance.”

Nazanin Fatehi, après sa libération le 31 janvier 2007.

Le 3 janvier 2006, Nazanin, 18 ans, avait été condamnée à mort. Elle aurait reconnu avoir poignardé à mort l’un des trois hommes qui
avaient tenté de la violer et de violer sa nièce âgée de 16 ans. Elle avait 17 ans au moment des faits.

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