Bonnes nouvelles

BONNE NOUVELLE : MURAT KURNAZ A QUITTÉ GUANTÁNAMO !

"Dieu merci, je vais bien, mais seul
Dieu qui nous a créés sait quand je
reviendrai."

Murat Kurnaz a écrit ces mots à sa
famille depuis Guantánamo en mars
2002. Son rêve de rentrer chez lui, en Allemagne,
vient seulement de se réaliser.
Il a été libéré de Guantánamo le 24 août 2006,
après avoir été détenu pendant quatre ans et
huit mois sans inculpation ni jugement. Le courrier,
soumis à une censure sévère, était le seul
contact qu’il ait pu avoir avec sa famille.
Son avocat allemand a fait la déclaration suivante :
"Il a maintenant retrouvé les siens. Il est
impossible de décrire la joie qu’ont éprouvée
ses parents lorsqu’ils ont de nouveau pu
étreindre le fils qu’ils avaient perdu."

Royaume-Uni : Bisher al
Rawi est libre !

Amnesty International se félicite de la
libération de Bisher al Rawi, qui était
détenu à Guantánamo. Le 1er avril, ce
résident britannique a retrouvé sa famille
au Royaume-Uni, après plus de quatre ans
de détention militaire sur la base navale
américaine. Bisher al Rawi a demandé la
libération de tous les autres résidents britanniques
détenus à Guantánamo, et
notamment celle de Jamil al Banna. « 
Jamil et moi avons été arrêtés sur la base
des mêmes allégations infondées. Or, Jamil
est toujours prisonnier. Il a cinq enfants,
le plus âgé a dix ans, et il n’a jamais vu sa
plus jeune fille. Lui aussi doit être libéré
et retrouver sa famille. »

Amnesty International espère que la libération
de Bisher al Rawi permettra aux
autres résidents britanniques détenus à
Guantánamo d’être relâchés, ou d’être
jugés équitablement par des tribunaux
impartiaux et indépendants – et non par
des commissions militaires. Amnesty
International demande instamment au
gouvernement du Royaume-Uni d’entreprendre
les démarches qui s’imposent
dans l’intérêt des résidents britanniques
encore détenus à Guantánamo.

Bisher a remercié Amnesty International :
« Amnesty International, par son action, redonne
de l’espoir au monde entier. Je crois sincèrement
que sans l’intervention immédiate d’Amnesty,
dans les premiers jours très difficiles qui ont
suivi notre arrestation en Gambie, nous ne
serions probablement plus de ce monde. »

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