BONNES NOUVELLES

PAKISTAN : SAUVÉ D’UNE PENDAISON !

Mirza Tahir Hussain est libre et devrait prochainement rentrer au Royaume-Uni. Merci à tous ceux qui sont intervenus en sa faveur ! Il avait été condamné à mort par pendaison suite à un procès inéquitable.



COLOMBIE « Votre soutien est l’oxygène qui nous permet de tenir »

« J’ai des cartons entiers d’appels envoyés en notre faveur par des membres d’AMNESTY et des sympathisants » a confié Astrid Manrique, qui a embrassé la cause des défenseurs des droits humains après la « disparition » de son compagnon. Elle a ajouté : « Pour moi, il n’y a aucun doute : ces lettres nous ont sauvé la vie ».
Astrid Manrique

« Les Actions urgentes permettent d’envoyer un signal fort, de montrer que la communauté internationale est informée de la situation et que vous tenez notre gouvernement pour responsable de ce qui arrive aux citoyens colombiens. Votre soutien est l’oxygène qui nous permet de tenir. »
Yolima Quintero

Amnesty a lancé des Actions urgentes après qu’elles eurent reçu des menaces de mort, et qu’un policier eut tenté d’intimider la fille d’Astrid, qui avait 14 ans. Ces manœuvres visaient à dissuader les deux femmes de poursuivre leur action au sein de l’Association de parents de prisonniers « disparus » en Colombie.

OUZBEKISTAN : Sauvé d’une exécution !

« Nous avons ri et pleuré de joie pendant des jours et des nuits. Nous sommes tellement heureux. Nous voulons remercier tous ceux qui nous ont aidés. »
Propos tenus par la grand-mère d’Evgueni Gougnine, condamné à mort, après qu’elle eut appris, en avril 2004, que les autorités ouzbèkes avaient commué la peine de son petit-fils.

SOUDAN : Libre grâce à vous !

« Pendant ma détention, on m’a battue et insultée. Au bout de quelques jours, les gardiens m’ont dit : “Tu sais qu’on voit ton nom partout sur Internet ?” Ils m’ont réservé un meilleur traitement par la suite, avant ma libération. Les appels envoyés par les membres d’Amnesty International ont eu un réel impact dans mon cas, je tiens à le leur dire. »
Rehab Abdel Bagi Mohamed Ali,détenue au Soudan.




TURKEMNISTAN : deux prisonniers déclarés fous... Enfin libres !

Gurbandurdy Durdykuliyev, âgé de 63 ans, était détenu de force dans un hôpital psychiatrique depuis février 2004. Il a été libéré en avril 2006, grâce à la pression internationale. Amnesty International le considèrait comme un prisonnier d’opinion et est préoccupée par sa santé. En janvier 2004, il a envoyé une lettre au président Niyazov pour réclamer des réformes démocratiques.

Kakabay Tedzhenov, 70 ans, vient également d’être libéré d’un hôpital psychiatrique. Il y était détenu depuis janvier 2006 pour s’être opposé à la politique de son gouvernement. Sa fille déclara à Amnesty :
“Je voudrais remercier tout le monde pour avoir favorisé la libération de mon père. Toute seule, j’aurais été incapable d’obtenir ce résultat, mais c’est bien de voir tellement de gens qui n’ont pas été indifférents au sort de mon père.”

AUTRES BONNES NOUVELLES

BELGIQUE

Libération des réfugiés iraniens

Les 12 Iraniens qui risquaient d’être renvoyés contre leur gré dans leur pays d’origine ont été libérés le 21 décembre. Leur avocat va maintenant s’employer à les aider à obtenir des autorités belges l’autorisation officielle de rester sur leur territoire.

Selon leur avocat, ils ont été remis en liberté parce que les documents nécessaires à leur renvoi, que les autorités iraniennes devaient faire parvenir aux autorités belges, ne sont jamais arrivés. Les autorités belges auraient également déclaré que les 12 Iraniens avaient été libérés afin de faire de la place dans les centres de détention.

De toute évidence, les protestations internationales exprimées, notamment par les actions urgentes, ont joué un rôle déterminant dans cette libération.

Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.

ROUMANIE

Des progrès dans les hôpitaux psychiatriques.

Amnesty International avait publié en 2004 une action urgente sur un hôpital psychiatrique roumain dans lequel 17 personnes étaient mortes au cours des mois de janvier et de février . Un certain nombre d’atteintes aux droits fondamentaux de ces patients, ainsi que leurs conditions de vie déplorables dans l’établissement, ont été mises en lumière dans cette Action urgente.

L’équipe de recherche explique ici quel a été l’effet de l’action de l’organisation : « La publicité donnée à cette affaire dans les médias roumains a été considérable, et les pressions exercées sur les autorités roumaines ainsi que nos envois de lettres y ont joué une grande part. »

Cette action a eu des conséquences importantes. Une commission spéciale des ministères de la Santé et de la Justice a été chargée d’enquêter sur l’hôpital Poiana Mare et sur cinq autres établissements hospitaliers de haute sécurité. Le 11 mars, le ministère de la Santé a aussi annoncé qu’il allait procéder à des contrôles approfondis dans tous les établissements à partir de la mi-avril. Un mois après la diffusion de cette Action urgente, un film vidéo a été tourné clandestinement à l’intérieur de l’hôpital Poiana Mare. Les patients y évoquent leur quotidien, notamment leurs épouvantables conditions de vie. Cette vidéo est disponible à l’adresse suivante :
http://news.amnesty.org/mav/index/E...

ETHIOPIE

Amnesty International a appris que plusieurs détenus (dont 7 lycéens) qui figuraient parmi quelque 250 personnes arrêtées pour des raisons politiques dans le district de Tukur Inchinni (région d’Oromia) le 30 août, avaient été libérés sous caution en octobre et n’avaient pas été inculpés. On ignore si des charges seront retenues contre eux dans un avenir proche en vue d’un procès. Selon les informations recueillies, toutes les personnes appréhendées le 30 août ont ainsi bénéficié d’une remise en liberté provisoire. Amnesty pense que les membres de ce groupe ont été arrêtés en raison de leurs liens présumés avec le Front de libération oromo (FLO), qu’ils ont niés. Un conflit oppose ce dernier au gouvernement éthiopien depuis 1993. Ces deux dernières années, plusieurs cas similaires d’arrestations arbitraires ont été signalés dans la région d’Oromia. Selon certaines sources, certaines des personnes placées en détention ont été torturées, voire tuées.

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