DES BONNES NOUVELLES !!!

ZMITSER EST LIBRE ! MERCI POUR VOTRE SOUTIEN...

Le jeune militant Zmitser Dachkevitch a quitté la prison de Sklou, en Biélorussie. L’an dernier, il avait fait l’objet d’une action mondiale d’Amnesty International, qui demandait sa libération.

Dans une interview donnée peu après sa sortie de prison, Zmitser Dachkevitch a déclaré qu’il pensait que sa libération anticipée était due aux pressions internationales.

Ses amis ont appris qu’il avait recouvré la liberté lorsqu’il leur a téléphoné mercredi depuis un bureau de poste de Sklou. Il a ensuite pris le train pour rentrer chez lui, seul. Ses parents s’étaient doutés que sa libération anticipée pourrait avoir lieu lorsque les autorités pénitentiaires avaient refusé leur dernier colis de nourriture.

UN CLIP RACONTE SA LIBÉRATION

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Voir aussi le projet de jeunes partis en stop en Belarus pour y apporter des pétitions : cliquez ici

BONNES NOUVELLES

IRAN

Maryam Hosseinkhah, journaliste et militante des droits des femmes, a été libérée le 2 janvier 2008 à 19 heures de la prison d’Evin, où elle était détenue depuis le 18 novembre 2007. Amnesty International a appris qu’elle avait été accusée de « publication d’informations mensongères » et de « propagande contre le régime » après la diffusion de certains articles sur des sites Internet dont elle dirige la publication. Cependant, elle n’a toujours pas été formellement inculpée.

MEXIQUE

Magdelana est libre !
Magdalena García Durán a été libérée de la prison, dans la soirée du 9 novembre. Le nombre de lettres envoyées du monde entier ont certainement joué une rôle important dans sa libération.

Elle avait été arrêtée arbitrairement le 4 mai 2006 à San Salvador Atenco, dans l’État de Mexico. Lors de son interpellation, des policiers l’avaient frappée et rouée de coups de pied. Au bout de six jours de détention, elle avait été informée des charges retenues contre elle et placée en détention provisoire en attendant de passer en jugement.

Magdalena Garcia Durán n’a eu de cesse de clamer son innocence. Son avocat a apporté la preuve qu’elle ne se trouvait pas à San Salvador Atenco au moment des faits qui lui étaient reprochés.les bonnes nouvelles.

SOUDAN

Ammar Najm Eddine Jalak a été libéré du siège du Service de la sécurité nationale et du renseignement le 22 janvier vers 1 heure du matin. Aucune charge n’a été retenue contre lui. Il était détenu à la prison de Dabak, au nord de Khartoum.

Ammar Najm Eddine Jalak avait été arrêté à l’aéroport de Khartoum par des membres du Service de la sécurité nationale et du renseignement le 23 novembre, peu après 5 heures du matin, alors qu’il se rendait à Juba, la capitale du Sud-Soudan. Bien qu’il n’ait pas été formellement inculpé, les enquêteurs l’ont accusé, en séance d’interrogatoire, d’entretenir des contacts avec l’Armée de libération du Soudan (ALS), qui opère dans le Darfour, en vue de mettre sur pied un mouvement armé en Nubie, dans le nord du Soudan. Il a été conduit à la prison de Dabak.

EGYPTE

Sameh Khouzam a été libéré de la prison du comté de York, en Pennsylvanie, le 15 janvier 2008, cinq jours après qu’un juge fédéral eut ordonné au gouvernement américain de ne pas le renvoyer en Égypte. Amnesty International craignait que cet homme ne soit torturé ou soumis à d’autres formes de mauvais traitements dans son pays.

Bien qu’en 2004 une instance d’appel ait estimé que Sameh Khouzam était plus susceptible d’être torturé que de ne pas l’être s’il venait à être renvoyé en Égypte, les autorités américaines avaient l’intention de l’expulser sur la base d’assurances diplomatiques secrètes de la part des autorités égyptiennes, qui se seraient engagées à veiller à ce que Sameh Khouzam ne soit pas torturé à son retour. Dans sa décision, le juge a conclu que les autorités des États-Unis ne pouvaient procéder au renvoi de cet homme du fait que les assurances diplomatiques n’avaient pas été soumises à un examen impartial. Sameh Khouzam et ses avocats n’ont jamais été informés des détails de ces assurances.

IRAN

Sina Paymard a été libéré le 24 décembre 2007 après s’être acquitté d’une diya (prix du sang) de plus de 1,5 millions de rials iraniens (environ 110 000 euros), une somme exigée par la famille de la victime de meurtre en échange de son pardon.

Une fois la diya payée, fin juillet, Sina Paymard est resté en prison en attendant que la 17e chambre du tribunal pénal de la province de Téhéran se prononce quant à la durée de la peine qu’il devrait continuer à purger. Le tribunal a ordonné sa remise en liberté étant donné qu’il avait déjà passé trois ans et demi en prison.

ETATS-UNIS

Le 9 janvier, Ted Strickland, gouverneur de l’Ohio, a commué la peine capitale prononcée contre John Spirko en réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. John Spirko, dont l’exécution avait été fixée au 24 janvier, avait été condamné à mort en 1984 pour l’enlèvement et le meurtre de Betty Jane Mottinger, tuée en 1982. Il n’a eu de cesse de clamer son innocence et s’efforçait d’obtenir une grâce, même conditionnelle, auprès du gouverneur de l’Ohio, ou la commutation de sa condamnation à mort en années de prison.

Le Gouverneur Strickland a déclaré : « L’absence de preuves matérielles susceptibles d’établir un lien entre John Spirko et le meurtre, de même que le léger doute subsistant quant à sa responsabilité dans celui-ci, après une étude approfondie des éléments du dossier et des révélations survenues au cours des vingt dernières années, m’ont amené à conclure que la peine capitale ne constituait pas une sanction appropriée dans cette affaire [...] À la lumière de ce réexamen, j’ai décidé de commuer la peine de M. Spirko en réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. »

OUZBEKISTAN

Nous avons le plaisir de vous annoncer des bonnes nouvelles ! Ikhtior Khamroïev, étudiant de 22 ans, a finalement été libéré de la prison. Aucune action complémentaire n’est requise de la part des membres du réseau Actions urgentes. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.

SOUDAN

Abdel Jalil Basha (h), secrétaire général du parti Oumma Réforme et renouveaU ; Yaqoub Yahya (h), ancien militaire ; Kabbashi Khater Mohammed Ahmad (h), commerçant ; Tawer Osman Tawer (h), 58 ans, ancien militaire ; Ahmad Salman (h), 35 ans, secrétaire d’Abdel Jalil al Basha ; ainsi que 22 autres personnes détenues à la prison de Kober, Khartoum-Nord, Soudan

Les 30 personnes détenues depuis juillet 2007 à la prison de Kober et dans les locaux des quartiers généraux de l’armée pour leur implication présumée dans les tentatives de sabotage contre le gouvernement soudanais ont été graciées le 31 décembre par le président Omar Hassan Ahmad el Béchir.

Cette décision a été annoncée par le chef de l’État lors de son discours à Khartoum, à l’occasion du 52e anniversaire de l’indépendance du Soudan (1er janvier 1956). Toutes les personnes détenues ont été libérées.

CHINA

Li Heping, avocat spécialisé dans la défense des droits humains établi à Pékin, s’est remis des suites de l’agression qu’il a subie et ne semble plus être menacé. Sa licence d’avocat a été renouvelée en novembre 2007.

Il avait été enlevé et agressé par douze hommes non identifiés devant son cabinet d’avocats le 29 septembre. Ceux-ci l’avaient emmené dans un lieu inconnu, battu pendant plusieurs heures à coups de matraques électriques, et lui avaient ordonné de quitter Pékin et de ne plus travailler sur des affaires liées aux droits humains, sous peine de subir une nouvelle attaque.

IRAN

Jelveh Javaheri, journaliste et militante des droits des femmes, a été libérée le 2 janvier 2008 à 19 heures de la prison d’Evin, où elle était détenue depuis le 1er décembre 2007. Amnesty International a appris qu’elle avait été accusée de « troubles à l’ordre public », de « propagande contre le régime » et de « publication d’informations mensongères » après la diffusion de certains articles sur des sites Internet. Cependant, l’organisation croit savoir qu’elle n’a pas été formellement inculpée.

Jelveh Javaheri étudie la sociologie et participe activement à la Campagne pour l’égalité, qui vise à recueillir un million de signatures iraniennes sur une pétition demandant l’abrogation des dispositions légales discriminatoires envers les femmes.

TCHAD

Nadjikimo Benoudjita a été présenté devant le procureur général de N’Djamena le 17 décembre. Il a été inculpé d’incitation à la haine tribale sur la base d’un article publié le 11 décembre dans le journal Notre Temps. Bien qu’il ait finalement été libéré, il doit à nouveau comparaître en justice en 2008.

Selon son propre témoignage, Nadjikimo Benoudjita a été détenu à l’isolement à la Direction des renseignements généraux après la parution de l’article « Sarko pas de larmes de croco », qui concernait plusieurs réunions auxquelles a participé le président français, Nicolas Sarkozy, à l’occasion du sommet UE/Afrique à Lisbonne les 8 et 9 décembre 2007.

Nadjikimo Benoudjita a tout d’abord été accusé de diffamation par le président du Haut Conseil de la communication, bien que celui-ci ne soit pas habilité, d’un point de vue juridique, à un tel acte. L’accusation a par la suite été requalifiée en « incitation à la haine tribale et religieuse ».

KUWEIT

Le 9 décembre, l’Émir Sheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah a commué la peine de mort prononcée contre Marilou Ranario en une peine de réclusion à perpétuité.

Cette décision fait suite à une demande personnelle de la présidente des Philippines, Gloria Macapagal Arroyo. L’Émir aurait déclaré : « En temps normal, je n’interviens pas dans les procédures judiciaires [...] Mais puisque vous êtes venue en personne plaider en faveur de cette femme, je ne signerai pas le décret d’exécution. Cela fait partie de mes pouvoirs [...] Je commuerai sa sentence en réclusion à perpétuité et lorsque les autres parties auront signé la grâce, je réduirai à nouveau sa peine. »

ETATS-UNIS

La Cour suprême des États-Unis a prononcé un sursis en faveur de Thomas Arthur, qui devait être exécuté par injection létale le 6 décembre dans l’État de l’Alabama. Cette décision fait suite au recours introduit par les avocats de Thomas Arthur, qui contestent le protocole d’injection létale utilisé en Alabama.

L’Alabama avait reprogrammé l’exécution de Thomas Arthur en dépit du moratoire qui semble être appliqué de facto sur les exécutions aux États-unis en attendant une décision de la Cour suprême fédérale : celle-ci doit statuer sur un recours formé au nom de deux condamnés à mort du Kentucky, qui conteste la constitutionnalité du recours à l’injection létale en tant que méthode d’exécution.

MEXIQUE

Manuel Olivares Hernández, directeur du Centro Regional de Derechos Humanos “José María Morelos y Pavón” (Centre régional des droits humains « José María Morelos y Pavón ») dans l’État de Guerrero, et les 15 membres du Consejo Ciudadano de Chilapa (Conseil citoyen de Chilapa) ont été libérés sous caution le 9 novembre. Ils ont été inculpés d’« attaques contre les voies de communication », « association de malfaiteurs » et « participation à une émeute ».

Amnesty International estime que Manuel Olivares Hernández et les membres du Conseil citoyen de Chilapa ont été injustement inculpés. Il est fréquent que des poursuites pénales soient engagées contre des défenseurs des droits humains afin de décourager leurs activités pourtant légitimes ; elles peuvent les pousser à renoncer à leurs revendications sociales ou à retirer leurs plaintes contre les autorités.

ETHIOPIE

Eskinder Negga, ancien rédacteur en chef du journal Satenaw, a été libéré de la prison de Kaliti en avril 2007.

Il avait été arrêté avec d’autres journalistes et membres de l’opposition à la suite d’un mouvement et inculpé d’« atteintes à la Constitution », une infraction passible de la peine capitale. Eskinder Negga a cependant été libéré après que des juges eurent statué qu’il n’y avait pas lieu d’engager des poursuites contre lui.

Serkalem Fasil, la compagne d’Eskinder Negga, a également été appréhendée et placée en détention à la prison de Kaliti. Elle était enceinte au moment de son arrestation et a donné naissance à un petit garçon à la fin du mois de juin 2006. Eskinder Negga n’a pas été autorisé à rendre visite à sa femme ni à son fils. Serkalem Fasil a été libérée au même moment que son mari.

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