La peine de mort

 Qu’est ce que la Peine Capitale ?

Application légale de la peine de mort qui constitue le châtiment physique sous sa forme la plus sévère.
Capitale vient du latin "caput", la "tête".
La peine de mort à été appliquée de nombreuses façons au cours des siècles : la crucifixion, l’immersion dans l’huile bouillante, l’écartèlement, l’empalement, le bûcher, le broiement, la mise en pièces, la lapidation et la noyade en sont des exemples.

 La peine de mort et ses différents systèmes !

*La lapidation : Un camion déverse des pierres sur le sol, ensuite on amenera deux femmes vêtues en blanc avec un sac blanc sur la tête. Ont leurs jettent des pierres jusqu’a ce que leurs habits deviennent rouge de sang et pour s’assurer qu’ells sont bien mortes, ont leurs donnent un coup de pelle sur la tête.

*La chaise électrique : L’électrocution produit des effets destructeurs sur les organes. De temps en temps le prisonnier ne perds pas connaissance à la première décharge. Cette méthode est utilisée exclusivement aux Etats-Unis.

*Injection létale : Le condamné est sanglé sur une table. Une aiguille qui est introduite dans une veine du bras est reliée à une machine automatique comprenant cinq seringues de poison. Au moment de l’exécution, il suffit, de pousser sur un bouton. L’injection létale, souvent citée comme étant la « mort douce ».

*La décapitation : La décapitation par l’épée est prévue comme méthode d’éxécution dans au moins quatre pays. Plusieurs coups sont parfois nécessaire pour détacher la tête du corps, cela dépend du poid de l’épée, de la force et de l’habilleté du bourreau. Selon la loi islamique, cette méthode est utilisée actuellement dans cinq pays.

*La fusillade : La mort par fusillade est pratiquement instantanée si ont tire de près sur le condamné et que l’on vise le crâne. Pour la plupart des éxécutions,elles sont éffectuées par une masse de tireurs qui visent le cooeur d’une certaine distance et il est très difficile de tuer une personne immédiatement par une telle méthode.

*La pendaison : La pendaison arrête d’abord la respiration, beaucoup plus tard le coeur arrête de battre. Cela cause une douleur intense pendant un temps certain.
Certain pendus font une dislocation du cou, ce qui fait que la personne peut reprendre conscience après un certain temps.

 Le système pénitentiaire.

Il est utilisé comme une arme contre les démunis, les minorités et les gens de couleur. Ce n’est pas par accident qu’il n’y a pas de riche dans le couloir de la mort !
Pour assurer leur réélection, shérifs, juges, procureurs n’hésitent pas à baser leur campagne électorale sur le nombre de « coupables » arrêtés et de peine capitale obtenue.
Les détenus en moyenne dix ans et dix mois dans le Couloir de la Mort avant d’être exécutés : Fusillés, gazés, électrocutés, pendus ou empoisonnés par injections létales.

 Le racisme.

Pourquoi tant de racisme ? D’où vient-il ?

Aujourd’hui, le racisme ne se caractérise pas par une volonté de dominer l’autre, mais par l’envie d’une construction d’un ordre social qui repose sur différentes races. (Vision idéale de la société).

Le racisme repose sur deux raisonnements :

Le premier établit des critères de différences entre les individus des caractéristiques raciales à chacun d’eux.
Le second dirige la place que chacun occupe dans la société, en fonction de ces différences raciales.

 Lutter contre le racisme.

Si la discrimination raciale est théoriquement punie par la loi, pratiquement celle-ci n’existe pas ! Pour exemple : en France 1998, seule dix plaintes pour discrimination raciale ont été jugées. Autant dire que les discriminations raciales sont qu’un micro-phénomène qui concerne quasiment personne !

 La déclaration des droits de l’homme

Déclaration générale des droits votée par l’Assemblée National Constituante le 26 Août 1789, au début de la Révolution Française et intégrée à la Constitution de 1791 en préambule. Par sa portée universelle et intemporelle, elle constitue l’un des textes majeurs de l’histoire mondiale. La Constitution de 1958 l’a intégrée au droit positif français.

Le comité crée le 6 juillet 1789 par l’Assemblée nationale pour examiner la question constitutionnelle, avait préconiser de préfacer la nouvelle constitution d’une déclaration générale des droits qu’elle était supposée protéger. Le comité reçut des projet de Mounier, La fayette (rédiger avec l’aide de l’auteur de la Déclaration d’indépendance américaine, Thomas Jefferson), Lally-Tollendal et Servan, Sieyès et enfin Clermont-Tonnerre. Un comité de cinq membres fut institué, au lendemain du 4 Août, pour effectuer une synthèse qui fut lue par Mirabeau devant l’Assemblée le 17 Août. Le texte suscita de vives critiques et les députés décidèrent de prendre pour base les projets de La Fayette, Sieyès et du sixième burreau. Le texte finalement adopté le 26 Août 1789 par l’Assemblée National s’inspirait de ces divers projets. Outre l’influence des
Déclarations américaines, notamment celle de Virginie (1777), les philosophes du18ème siècles, en particuliers Locke, Voltaire, Montesquieu et Rousseau, eurent une grande influence sur les rédacteurs. A l’instigation de La fayette et de Mounier, elle fut rédigée sous forme d’articles simples et courts, émettant des principes généraux. Mounier et Mirabeau écrivent le préambule.

Les questions religieuses furent d’emblée au centre des débats. Les membres du clergé, qui représentaient un quart des députés, souhaitaient que le catholicisme soit déclarer religion d’Etat. La question fut finalement tranchée par l’article 10 : « Nul ne peut-être inquiété pour ses opinions, même religieusement. ». L’autre question, objet de vifs débat, était le droit de propriété qui fut finalement mentionné dans l’article 17.

La déclaration des droits de l ’homme posa le principe fondamental des droits naturels, inhérents à chaque individus en raison de sa qualité d’humain, et de membre d’un corps social. Parmi les droits individuels, la liberté fit l’objet du plus grand nombre d’articles (articles 2,4,7,8,9,10,11,17) , qui affirmèrent la liberté individuelle, d’opinion et de la presse, mais d’association et d’enseignement. L’égalité de droits (loi identique pour tous, accès aux emplois publics, fiscalités) fut précisée aux articles 6 et 13. Le droit de résistance à l’oppression (article 2) légitimait l’action des révoltes du 14 juillet. Enfin, le droit de propriété fut définie à l’article 17.

Les droits de la nation (articles 3,6,12,13,14,15,16) mirent fin à l’absolutisme et posèrent les assises de la société future. La monarchie n’était même pas mentionnée, le principe de toute souveraineté résident dans la nation (article 3). La déclaration des Droits de l ’homme et du citoyen préparait la voie à la république et à l’instauration du suffrage universel. Le principe de la séparation des pouvoirs (article 16) était directement inspiré des idées de Montesquieu.

Les idéaux fondamentaux de la déclaration des Droits de l’homme, « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression » formèrent la base du libéralisme du 19ème siècle, lais ils ne furent pas appliqués en France révolutionnaire. Le texte du 26 Août 1789 devint cependant le dogme de la révolution et inspira toutes les déclarations ultérieures.

La déclaration de 1793 eut un caractère plus social, posant l’égalité comme un droit naturel fondamental et citant également les droits au travail, à l’assistance et à l’instruction celle de 1795, plus conservatrice, supprima l’article »les homme naissent et demeurent libres et égaux en droits », afin de permettre le rétablissement du suffrage censitaire, et mentionna également les devoirs des citoyens. L’ONU vota en 1948 une Déclaration universelle des Droits de l’homme, inspirée de celle de 1789, qui affirma la liberté et l’égalité de tous les hommes.

Gain Coraline et Noyon Mélissa

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