Gastronomie

Gastronomie belge

Les références à la Belgique en matière de gastronomie sont fréquentes. Une telle cuisine ne peut se faire que par une très bonne qualité des produits. Cette qualité demeure dans le choix des produits de l’agriculture et de l’horticulture belge, mais aussi dans la grande gamme des produits de l’industrie agro-alimentaire locale. Quelques exemples : Carbonnades flamandes, Waterzooï de volaille à la Gantoise, lapin aux pruneaux et à la bière, croquettes aux crevette grises… Qui oserait penser que la cuisine belge n’existe pas ? En Belgique, on mange divinement bien ! !

La Belgique est aussi le pays du chocolat. En morceau, en poudre, liquide ou solide cette douceur a acquis dans notre pays un niveau que même nos amis suisse nous envient. Le belge consomme plus de 20 kilos de chocolat par an et le pays compte près de 300 chocolatiers qui produisent 218.000 tonnes de chocolat par an dont 60% sont exportés pour une valeur de 41 milliards de francs belges. Aussi belge que le chicon ou la bière, le chocolat n’as pas fini de séduire grâce à sa finesse, sa qualité et son bon goût. Les variétés de chocolat sont nombreuses ; la qualité change énormément d’une variété à l’autre. Il faut beaucoup de travail et d’attention pour faire un bon chocolat. Le chocolat est doté de nombreuses qualités nutritives. Il est riche en éléments minéraux (notamment en magnésium), il possède une haute teneur énergétique et des vertus anti-stress.

Avec plus de 300 sortes de fromages, la Belgique est fière de son titre de nation fromagère. Au départ du lait, véritable cru issu de pâturages de qualité, les fromages belges rivalisent sans aucun doute avec les fromages étrangers grâce à leur qualité exceptionnelle et leur prix très compétitifs. Les fromages belges se regroupent en 7 grandes catégories : les frais, les pâtes molles, les pâtes demi-dures, les pâtes dures, les chèvres, les fondus et les pâtes persillées (appelées aussi « Bleus ».). En 1994, la Belgique exportait pour 14 milliards de francs belges de fromages. Le pays a aussi développé une passion pour la viande dont la qualité de sa race bovine « Blanc-Bleu-Belge ». Les bœufs sont toujours très bien traités : on impose de très nombreuses normes aux éleveurs. Cela se fait par respect pour les animaux , mais aussi parce qu’il va de la qualité de la viande. (maigre, tendre) Le bœuf est encore meilleur s’il est aussi totalement exempt d’hormones. C’est pourquoi les contrôles les plus stricts sont effectués, depuis l’élevage jusqu’à et y compris l’abattage. Et ce, systématiquement. Si jamais un contrôle s’avère positif, les animaux concernés sont écartés. Les contrôles sont nettement plus rigoureux que ce que la loi prescrit. Après cela, vous êtes toujours sur de la viande que vous mangez. Dans la production agricole belge, le secteur « production animale » et les principales filières concernées : bovins, porcs, volaille, contribuent pour 62 % de la production finale, soit 157 milliards de francs belges. Elles participent en outre au maintien des terroirs et sont génératrices d’emploi. De plus en plus, on évoque dans les milieux agricoles mais aussi politique et scientifique, la notion de développement durable. Cette tendance consiste à promouvoir une agriculture qui, tout en restant rentable, soit plus respectueuse de l’environnement et assure au consommateur la fourniture de produits de qualité. La viande, un patrimoine qui bâtit la vie.

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