Vie culturelle

Vie culturelle du pays

Le fait que le territoire belge soit habité par deux peuples de langues différentes à déterminé la formation de deux cultures nationales.

Le carnaval est une fête qui se déroule avant le carême. Nos ancêtres festoyaient pendant trois jours et mangeaient « gras » en prévision du carême. Le carnaval le plus célèbre en Belgique est celui de Binche. L’origine de celui-ci viendrait d’une fête organisée en 1549 par Marie de Hongrie dans son château à Binche au cours de laquelle les invités étaient travestis en Incas. D’autres carnavals existent comme celui de Malmédy, Alost, la Louvière

Les Gilles de Binche

L’une des fêtes les plus célèbres est le carnaval de Binche, près de Mons. Il se déroule pendant trois jours juste avant le carême. L’origine des « Gilles de Binche » remonte à la fête offerte en 1549 par Marie de Hongrie au futur Philippe II. Pour célébrer la conquête du Pérou, tous les participants devaient se déguiser en Incas. Pendant le carnaval, les Gilles, coiffés de plumes d’autruche dansent des rondes et bombardent la foule d’oranges. La procession de Saint-Sang à Bruges attire de nombreux pèlerins.

Les Géants d’Ath

Origines du cortège

 Procession de dédicace (Ducasse) attestée depuis 1399 ;
 Attractions qui illustrent la Bible (David et Goliath, …) ou des épisodes ;
 Cortège laïc mais le cortège reste une procession ;
 Les processions doivent avoir lieu le 30 avril et interdiction d’éléments profanes ;
 Symbole de la superstition et de l’intolérance, la procession est supprimée et les géants sont brûlés par les Révolutionnaires le jeudi 28 août 1794 ;
 La procession est restaurée en 1806. En 1819, le gouvernement hollandais interdit les éléments profanes. Le cortège d’Ath devient un cortège laïc conservant toutefois quelques éléments religieux.

Les Géants : Généralités

 Matériaux traditionnels : bois, osier, tissus, …
  Système de portage très souple avec un coussin pour la tête ;
 - Un seul porteur (sauf pour le cheval Bayard)
 - Musiques et danses : tout est permis sauf pour la danse traditionnelle de Goliath et Madame Goliath ;
 - Pas de répétitions ni d’entraînements ;
  Les porteurs sont recrutés dans des familles traditionnelles dont la plus connue est celle des Bourlard ;
  La coutume de lancer des pièces aux porteurs date de 1945

Plusieurs géants

 L’aigle à deux têtes

 Samson

 Ambiorix

 Mademoiselle Victoire

 Le cheval Bayard

 Goliath et Madame Goliath

La fête du Doudou

Chaque année, pendant dix jours, Mons vit au rythme de la ducasse. Cette fête populaire attire toujours des milliers de personnes.

Mais quelle est l’origine de cette tradition ?

La sainte patronne de la ville de Mons est Sainte Waudru. Elle a vécu 7ème siècle. Après avoir élevé ses enfants, elle s’est consacrée à la prière et a d’ailleurs été suivie par quelques compagnes qui deviendront ses chanoinesses. On lui attribue de nombreux miracles.

La procession du Car d’Or

Aujourd’hui encore, cette procession a lieu chaque année. A cette occasion, plus de mille figurants incarnent désormais les personnages du passé de l’histoire de Mons. Cet événement a toujours lieu le dimanche de la « trinité ». Cette année, le dimanche de la « trinité » tombe le 10 juin. Ce jour là a lieu la procession du Car d’Or et le célèbre combat de Saint-Georges contre le dragon. C’est le moment le plus important des festivités. Lors de la procession du Car d’Or, le corps de Sainte Waudru est tiré par six chevaux et promené à travers la ville. Ce corps se trouve dans un réceptacle doré qu’on appelle la chasse. A la fin du parcours, le Car d’Or rejoint la cathédrale Sainte Waudru d’où il était parti. Pour arriver à monter la rue, les chevaux sont aidés par des centaines de Montois qui poussent à l’arrière. Selon une légende populaire, si le Car d’Or ne parvient pas à monter la rue, un grand malheur arrivera.

Le combat de Saint-Georges

Après la procession, a lieu le combat de Saint-Georges contre le dragon. Ce combat est aussi appelé combat du Lumeçon. L’origine de cet événement remonte sans doute au Moyen-Age lorsque les chanoinesses de Sainte Waudru décidèrent d’intégrer le combat à la procession. Mais aujourd’hui, la mise en scène de ce combat s’est enrichie de nombreux acteurs. Le plus important est le dragon qui est construit en osier vert. Sa longue queue est terminée par des poils porte bonheur que les spectateurs essaient de lui arracher. Saint-Georges est incarné par un habitant de la ville qui doit être montois depuis plusieurs générations. Les Chinchins sont des hommes déguisés en chiens qui aident Saint-Georges. Par contre, le dragon est défendu par ses amis les diables. Quant aux hommes blancs at aux hommes de feuilles, ils sont chargés de porter le dragon. Le combat se déroule sur la place de Mons. Il dure une demi-heure et il se termine toujours par la mort du dragon. Le moment le plus apprécié du public est l’instant où le dragon donne des coups de queue dans la foule. La chorégraphie est toujours la même, mais rien n’est laissé au hasard. Saint-Georges est d’abord armé d’une lance, puis d’un sabre et enfin d’un pistolet. Il terrasse le monstre sous les cris de la foule. Tout le spectavle est rythmé par « C’est « l’doudou » qui est un joyeux chant populaire.

Cette fête unique est l’occasion de rassembler des gens de toutes origines sociales, de tous âges unis dans une joie simple et communicative.

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