Evènement : Idées d’animations et d’actions sur les Droits Humains


Théâtre.

En quelques mots.

Le théâtre est un art, un art dramatique.
De nos jours, l’activité théâtrale est aussi utilisée dans la sensibilisation aux droits humains.
En effet, il peut avoir une grande valeur comme instrument de réflexion pour transmettre la douleur que cause le non-respect des droits humains.
Mais, le théâtre est vaste et dispose de diverses techniques.

Procédure.

1) Données techniques.

Comme précédemment énoncé, il existe différentes techniques théâtrales. Avant d’en aborder quelques-unes, il est essentiel d’attirer votre attention sur divers éléments importants dans le théâtre.

Le théâtre, c’est le jeu de scène mais aussi :

L’éclairage :
il a un rôle important car il donne l’ambiance de la pièce. Elle sera sombre ou joyeuse, morbide ou féerique… Grâce à l’éclairage, on tend la main à l’émotion de l’acteur.
Une attention toute particulière doit lui être accordée ! Réfléchissez à l’ambiance que vous voulez mettre en place et choisissez l’éclairage en fonction de vos choix.
Être acteur, c’est un rôle aussi important qu’être éclairagiste !

Le son :
lui aussi, il peut donner le ton de la pièce ou en tout cas à une ou plusieurs parties de celle-ci. Imaginez la chute d’un objet lourd sans son serait comme imaginez une pomme sans goût.

Les costumes :
quoi de plus important qu’un costume ? Une équipe pourrait s’occuper de ceux-ci, soit en les confectionnant (artistes, à vos aiguilles !) soit en les achetant aux magasins.
Le choix des costumes est important : avec ou sans, en rapport ou sans rapport avec la pièce jouée, c’est à vous de décider !

Vous pouvez également contacter certaines associations culturelles ou folkloriques pour demander des costumes à prêter.

Le décor :
toute situation a son décor. Ici aussi, la présence d’artiste est recommandée. Pour ce décor, plusieurs possibilités vous sont offertes : Prendre la toile réalisée dans le cadre du projet « visages du monde » et baser votre pièce de théâtre sur celle-ci ou réaliser un autre décor en rapport avec chacune des scènes jouées. Une grande liberté vous est accordée.
Il est possible également d’introduire sur scène un écran de cinéma ou une télévision et inclure des images vidéo à votre spectacle. Il est possible de louer un projecteur vidéo à un prix raisonnable.

Le maquillage.

La conception d’affiches :
c’est un élément important car l’affiche va donner ou pas l’envie de venir voir le spectacle : il faut qu’elle soit attrayante et visible au loin. Essayez d’être le plus complet sur votre affiche : indiquez-y le titre du spectacle, le lieu, la date et l’heure où il sera joué, le prix (si votre spectacle est gratuit, il est important de le préciser) et le nom des acteurs. Vous pouvez également indiquer le thème de la pièce jouée.

Le choix du local :
faites attention au choix du local où sera joué votre spectacle ! En effet, celui-ci doit présenter une sonorisation adéquate et une infrastructure complète (loges, scènes, rideaux, sièges confortables pour le public, les toilettes…).
Cela dit, vous pouvez également choisir une formule plus souple de théâtre et aménager une salle de gymnastique, un réfectoire, des couloirs ou même un préau.

Il vous est possible de louer du matériel à prix très abordable au :
Centre de prêts de matériel, Ministère de la Culture et des affaires sociales,
Direction générale de la Culture et de la communication,
Parc industriel, 5100 Naninne.
Tél : 081/40.05.31. Fax : 081/40.21.51.
Ouvert tous les jours (du lundi au vendredi) de 8h30 à 16h15.

Les différentes formes du théâtre.

Envisageons, dès à présent, quelques techniques que vous pouvez utiliser :

 Le théâtre « classique » :
Cette technique consiste à jouer son texte devant un public « passif ». C’est le cas des pièces montées par Molière, Racine…
Reprenez une pièce ou un extrait de pièce qui vous intéresse (abordant soit une histoire sur le pays que vous avez choisi soit une violation des droits humains) et répartissez-vous les rôles. Mettez-la en scène selon votre envie !
Vous pouvez également inventer vous-mêmes vos pièces de théâtre et les jouer, par exemple, sous forme de jeu, de documentaire ou encore de journal télévisé… Laissez aller votre imagination !

Un dossier présentant des pièces abordant les droits humains et leurs auteurs est disponible chez Amnesty International.
Vous pouvez le trouver sur le site Visages du monde, à l’adresse suivante : http://www.visagesdumonde.be
N’hésitez donc pas à le consulter !

 Le théâtre forum :
C’est une technique théâtrale mise au point par Augusto Boal. Elle consiste à jouer une scène où le spectateur, lorsqu’il n’est pas d’accord avec un des personnages, peut intervenir pour proposer différentes pistes d’action possible. Le spectateur peut, par conséquent, modifier l’histoire pour essayer de convaincre le protagoniste d’adopter une conduite différente. Le spectateur devient « spect’acteur ».
Le public est, donc, actif, engagé dans l’action.

Quelques éléments importants.

Quelle que soit la technique que vous privilégiez, voici quelques éléments auxquels il faut prêter une attention toute particulière :

L’expression corporelle :
certains aspects fondamentaux du corps tel le regard, la respiration, la tonicité, la posture et la marche donnent un sens aux jeux des acteurs. Un homme dominant ne se tient pas de la même manière qu’un homme dominé !

Le silence :
Parfois, un silence dit beaucoup plus de choses qu’un dialogue !

La psychologie des personnages :
Qui sont-ils ? Votre personnalité doit laisser place à celle du personnage, vous n’êtes plus vous-mêmes mais le personnage que vous jouez. Pour cela, vous devez essayer de comprendre qui il est.

Les repères :
Toute pièce a un temps, un lieu et un espace. Le lieu doit exister et il peut être tout simplement introduit par le corps. Prenez le temps de jouer !

La voix :
Votre voix est très importante sur scène. Elle doit correspondre aux sentiments que vous jouez.

Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un artiste, vous pouvez toujours faire appel à des artistes confirmés. Bien entendu, ceux-ci demandent à être payés. Une intervention financière de la Communauté Française reste toujours possible. Pour avoir de plus amples informations, contacter :
Les Tournées Art et Vie Ministère de la Communauté Française, Direction générale de la culture, Service Général des Arts de la scène, Service de la diffusion.
Boulevard Léopold II, 44. (2e étage)
1080 Bruxelles
Tél : 02/413.23.11 Fax :02/413.24.15 N° vert :0800/20000
e-mail : artscence@cfwb.be
site web : http://www.cfwb.be
Pour les spectacles à l’école, contacter Madame Yvette Jehenson au 02/413.25.18.

Vous trouverez, dans le Monde en scène, Guide des productions artistiques interculturelles en Communauté française Wallonie-Bruxelles, diverses compagnies d’artistes (musique, chant, danse, conte, théâtre et exposition).
Vous pouvez vous procurer ce guide (prix :7 euro 50) au Centre bruxellois d’action interculturelle, avenue de Stalingrad 24
1000 Bruxelles
Tél : 02/289.70.50.

Remarque générale : Votre animation théâtre peut très bien clôturer une soirée culturelle organisée sur le pays que vous avez choisi. On pourrait imaginer intercaler des petites saynètes lors d’un concert ou d’une exposition. Comme précédemment énoncé : soyez créatifs !

Exemples déjà réalisés par les antennes-écoles Amnesty international.


 L’Athénée de Soumage a présenté son spectacle « sons et lumières », réalisé à partir de textes lus par les élèves aux lueurs de quelque 500 bougies placées aux fenêtres de l’école.

 « La voix du silence » est le titre d’un spectacle conçu par les jeunes de l’antenne de l’I.N.D. de Sacré Cœur de Beauraing, à l’occasion du 50e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Au programme :,lectures et mises en scènes de textes sur les Droits Humains.

 L’antenne-école du collège Notre Dame de Basse Wavre a mis en scène et présenté la pièce « Debout les morts » de Laylo Nabusi. Cette pièce aborde les problèmes de la dictature, du droit des peuples à disposer d’eux même ainsi que les droits des femmes. Les élèves ont choisi une série de scènes plûtot que de jouer la pièce entière (beaucoup trop longue).

 L’antenne-école du collège St Renacle à Stavelot organise chaque année un spectacle d’improvisation, avec le soutien de la Ligue Impro. Le succès a toujours été au rendez-vous !

Si vous êtes intéressé par ce genre d’initiative, contacter :
La Ligue d’improvisation belge a.s.b.l.
Rue de la rhétorique, 19
1060 Bruxelles
Tél : 02/538.36.09 Fax : 02/538. 96. 10
e-mail :info@ligueimpro.be

Si vous désirez faire venir une compagnie d’improvisation, contacter :
Compagnie Tadam
4, petite rue des secours
1210 Bruxelles
Tél : 02/223.79.53
e-mail : tadam@tadam.be

Simulation :

En quelques mots.

Qu’est-ce que la simulation ? La simulation est une méthode qui permet de produire de manière explicite un processus quelconque.
Vous pourrez, grâce à cette technique, sensibiliser votre public en les confrontant directement à une reproduction théâtralisée de la réalité.

Procédure.

Identifier le problème que va mettre en évidence la simulation.
Prendre une décision quant à la situation, au problème et décider qui seront les personnages.
Décider du nombre de personnes qui participeront au " jeu ", du nombre d’observateurs. Encourager les timides !
Décider de la manière dont va se dérouler le " jeu ". Par exemple, il pourrait être :
Raconté sous la forme d’une histoire dans laquelle le narrateur plante le décor et les autres jouent le reste de l’histoire du point de vue de leur personnage.
Pièce de théâtre dans laquelle les personnages sont en interaction en inventant simultanément le dialogue.
Un jugement factice, au cours duquel les participants agissent comme des témoins devant un tribunal.

Vous pouvez également utiliser ce que l’on appelle le théâtre invisible. Si vous avez participé à la journée de lancement du projet (le 16 octobre 2002), vous savez de quoi on parle. Le théâtre invisible est une technique différente du théâtre classique. En effet, elle consiste à jouer un spectacle sans que les spectateurs ne soient au courant. Ceux-ci sont à la fois acteurs et spectateurs.
Vous pouvez, par exemple, confronter votre public à une discrimination, à un jugement arbitraire. Faites très attention à la tournure que peut prendre cette technique. Il est important quand vous arrêtez votre jeu, de prévenir votre public de ce qui vient de se passer et pourquoi pas, d’en discuter !

Illustrations :


 L’antenne-école de l’établissement Notre Dame des Champs à Bruxelles a organisé toute une semaine U.S.A., avec chaque jour un " happening " lié à un thème de la campagne :

Premier jour : huit élèves procèdent, dans le hall d’entrée, à l’exécution symbolique d’une jeune fille attachée à une chaise.
Deuxième jour : les élèves " réfugiés " sont sévèrement encadrés par des " policiers américains " pendant que d’autres " touristes " sont accueillis chaleureusement sous une pancarte " Bienvenue aux U.S.A. ".
Troisième jour : des élèves sont enfermés dans une valise en carton sur laquelle on peut lire des informations sur les traitements auxquels sont confrontés les prisonniers américains.
Quatrième jour : le hall d’entrée de l’école est transformé en rue bombardée. Des élèves sont couchés à même le sol, sous le slogan " Les armes américaines font un malheur à l’étranger ".
Cinquième jour : les élèves ont organisé une exposition sur la campagne et ont proposé de signer des pétitions contre la peine de mort.

 Les élèves de l’Athénée de Liège 1 s’étaient habillés en noir et ont porté un cercueil dans l’école afin de symboliser l’exécution d’un prisonnier.

 Inventer une fausse annonce nécrologique pour annoncer les risques d’exécution et mettez en dessous un slogan du style " Nous pouvons empêcher cela, signez les pétitions !

 Jeu de discrimination mis en place lors de la journée de lancement du projet « Visage du monde ». La 1e étape de jeu consistait à répartir les 150 arrivants en 5 groupes correspondant à une couleur. Chaque couleur impliquait un comportement particulier (gratification, privation, mise à l’écart ou mise en évidence) de la part des stewards. Afin de répartir les 150 élèves, des questions des plus farfelues leur étaient posées (Préfères-tu les chiens ou chat ?). Les stewards leur faisaient, alors, croire que selon la réponse qu’ils donnaient, ils obtenaient une couleur particulière. Professeurs et accompagnateurs étaient regroupés sous la même couleur (celle des privilèges !).
Après avoir reçu une couleur, les élèves étaient invités à prendre une boisson mais ce cadeau offrait une étonnante surprise : chacun reçoit une boisson en fonction de sa couleur (du café croissant à l’eau plate) !
Ce jeu de discrimination s’est terminé par le Quizz qui renforçait les discriminations mises en place.

 Un groupe Amnesty de la région de Namur avait simulé l’enlèvement d’un élève par de faux soldats. Pour le faire libérer, des membres du groupe expliquaient comment écrire des lettres aux ravisseurs.

Remarque : attention, dans ce type d’expérience, il est important de savoir s’arrêter avant que la situation ne provoque trop d’angoisse. Il faut aussi prévoir un temps pour expliquer les buts de l’expérience et laisser la possibilité aux gens de réagir.

3. Annonce publicitaire/slogan.

En quelques mots.

La publicité nous entoure de toute part. On la retrouve dans les médias (presse écrite et presse télévisée) mais aussi dans la rue. Alors, pourquoi ne pas s’en servir positivement, c’est-à-dire pour la promotion des droits humains !

Ce message publicitaire pourrait être réalisé :
Sous forme écrite : affiches, cartes....
Sous forme sonore : message oral lors d’une émission de radio scolaire, d’un spectacle…
Sous forme visuelle : photo, dessins, vidéo....

Votre slogan peut être basé sur une expression familière (par exemple : tête de Turc, …) ou un proverbe.

Vous pouvez consulter le site des citations à l’adresse suivante : www.citations.fr
Afin de rendre vos messages publicitaires significatifs, vous pouvez les accompagner de dessins. Vous en trouverez à l’adresse suivante : www.Amnesty-Volunteer.org/publicsource.shtml
Vous pouvez également consulter le site Bazaar qui vous donnera différentes photos d’Amnesty, des logos, dessins,… : http://213.177.153.199/galery/Bazaar{{

Procédure.

Quelques trucs pour faire un bon message publicitaire.

Essayer d’être court : 30 secondes maximum.
Les meilleures idées sont souvent les plus simples.
Ne pas donner trop d’informations, les gens ne s’en souviendront pas !
Vous pouvez utiliser 50 mots en 30 secondes, moins si vous avez des effets sonores. Une idée-clé peut servir de fil conducteur.
Exemple : Aux Armes, citoyen (en montrant des bics). Cette idée peut ensuite être déclinée sous différentes formes.
Vous pouvez être provocant, mais sans jamais tomber dans un discours agressif, qui appelle à la violence. Rappelez vous que nous ne sommes pas contre les peuples mais contre ceux qui violent les droits humains de ces peuples.
Penser à filmer ou photographier dans un décor qui aura du sens : devant des barreaux, un monument, une affiche d’Amnesty International…

Ces messages publicitaires, ces slogans pourraient être introduit lors d’un spectacle, dans les couloirs, lors d’un concert, … Enfin, combinés avec d’autres animations !

Illustrations :


 Concours de dessins réalisé par l’antenne-école du Séminaire de Floreffe.

 Affiches réalisées par des étudiants en art graphique pour Amnesty international.

4. Chansons et concerts sur les droits humains.

En quelques mots :

Les chansons suscitent, très souvent, l’intérêt et rappellent les expériences passées.
Elles peuvent être utilisées pour transmettre diverses réalités historiques, culturelles et sociales.
Nombre d’entre elles intègrent des concepts et valeurs liés aux droits humains.

Procédure :

Pour les chansons :

Choisissez un sujet que vous souhaitez examiner à travers des chansons : le pays choisi ou un thème lié aux droits humains (droit des femmes, droit des enfants…).
Renseignez-vous : Internet, médiathèque…Vous pouvez organiser des groupes de recherche afin de faciliter votre travail. À plusieurs, on est toujours plus fort !
Prenez le temps d’analyser les résultats de vos recherches et discutez-en entre vous. Les informations que vous avez trouvées correspondent-elles à vos attentes ? Sinon, continuez vos recherches.
Si vos résultats correspondent à vos attentes, présentez-les au reste de votre classe ou de votre équipe.
Choisissez les chansons sur lesquelles vous allez travailler. Vous pouvez, par exemple, choisir une dizaine de chansons et vous les répartir afin d’organiser un spectacle ou un karaoké. On pourrait aussi imaginer introduire ces chansons lors d’une manifestation.
Si vous organisez un spectacle, vous pouvez jouer ces chansons sur scène. Imaginez une comédie musicale d’un nouveau genre !

Remarque : Si dans votre classe ou équipe, vous avez des musiciens ou un professeur de musique profitez-en pour mettre vos chansons sur une mélodie.

Voici l’adresse d’un site sur lequel vous pouvez trouver les paroles de chansons françaises :
www.paroles.net

Pour le concert :

Contacter un groupe de musique (par lettre ou par téléphone).
Vous pouvez également faire une demande de candidature dans votre école, vous y retrouverez peut-être de grands artistes !
Louer une salle, grande ou petite selon votre choix. Vous pouvez également, selon vos possibilités, utiliser une salle de votre école (réfectoire, gymnase...).
Sinon, vous pouvez vous renseigner auprès de centres culturels, maisons de jeunes, salle de bal…
Prévoyez un bar dans la salle.
Pour vous procurer les boissons, contacter un brasseur qui vous livrera sur place. Celui-ci peut vous fournir les différentes boissons (eau, bières, fûts, …), les pompes à bières et les verres.
Ne négliger aucun détail : vérifier les toilettes (papier, seaux, brosses et torchons pour nettoyer).
La sono (l’amplification), l’éclairage et le podium peuvent être loués par certaines firmes (demandez d’abord à la direction de votre école de quel matériel elle dispose ! ). Pour un prix plus élevé, quelques-unes d’entre elles vous livrent le matériel sur place avec du personnel compétent qui se charge de l’installer.
Si vous êtes capables de l’installer, vous pouvez vous adresser au ministère de la Communauté Française qui vous louera le matériel nécessaire à un prix plus avantageux. Il sera nécessaire de prévoir une camionnette car vous devrez prendre en charge le transport.
Si plusieurs groupes participent à votre concert, n’oubliez pas d’établir un minutage précis (qui passe quand ?Combien de temps ? …) Il est intéressant, dans ce cas-là, de désigner un coordinateur de l’événement qui veille au bon déroulement des opérations.

Il vous est possible de louer du matériel à prix très abordable au :
Centre de prêts de matériel,
Ministère de la Culture et des affaires sociales,
Direction générale de la Culture et de la communication,
Parc industriel, 5100 Naninne.
Tél : 081/40.05.31. Fax : 081/40.21.51.
Ouvert tous les jours (du lundi au vendredi) de 8h30 à 16h15.

Illustrations :


 Le groupe de jeunes « Mosaïco » a organisé plusieurs concerts pour Amnesty International. Ce groupe est composé de jeunes de différentes écoles secondaires de Liège.

 Chaque année, l’antenne Amnesty de l’I.S.B. (International school of Brussels) organise un concert avec les jeunes musiciens de l’école.

 Un groupe local d’Amnesty a organisé, au Petit Théâtre Mercelis à Bruxelles, une conférence-débat et un concert en faveur du prisonnier d’opinion Mustapha Adib. La soirée s’est terminée par le concert de Mustapha Merizak, ancien prisonnier d’opinion marocain.

Invitation d’intervenants extérieurs :

En quelques mots.

Inviter une personne-ressource est très enrichissant. C’est un apport extérieur qui permet de mieux comprendre certaines situations, certains thèmes.
Les intervenants extérieurs peuvent être des personnes ayant vécu une violation de leurs droits humains, des personnes ayant une grande connaissance sur certains pays ou continents, sur certains thèmes (droits des enfants, des femmes, des réfugiés, des minorités religieuses, des minorités ethniques, sur la torture et la peine de mort) ou encore des personnes spécialistes de par leurs métiers (journalistes, policiers, avocats, psychologues, médecins, …).

Procédure.

Identifier les meilleurs intervenants en concertation avec le groupe : personne ayant subi une (des) violation(s) des droits humains, juriste, mouvement de jeunesse, …
Rédiger une lettre d’invitation : fixer un jour, une heure et organiser la salle. N’oubliez pas de prévoir une boisson fraîche pour votre invité.
Rédiger des affiches d’invitation afin de prévenir toutes les personnes intéressées par cette animation. Il est peut-être intéressant de demander aux élèves de s’inscrire, au préalable, afin de veiller au bon déroulement de l’animation.
Réaliser, si nécessaire, une brève introduction afin d’amener les élèves à réfléchir à toutes les questions qu’ils aimeraient poser aux intervenants. Vous pouvez, si vous êtes très nombreux, demander aux personnes de rédiger par écrit leurs questions et de les collecter après l’intervention de votre (vos) invité (s).
Une fois seul, vous pouvez analyser l’exposé : Intéressant ? Questions ? Réflexions ?

L’invitation d’une personne extérieure peut mener à un débat. On pourrait imaginer que la personne invitée intervienne juste avant la projection d’un film en rapport avec ce qu’elle a vécu ou connaît. À ce moment-là, faites très attention aux choix du film mais aussi au fait que vous ne devez pas blesser la personne invitée ! Vous pouvez attendre qu’elle soit partie afin de projeter le film, par exemple.

Des personnes-ressources peuvent être mises en contact avec vous grâce à Amnesty International. N’hésitez pas à faire appel à nos services !

Si vous désirez inviter un réfugié, vous pouvez contacter l’ASBL Convivial qui pourra vous aider.
Rue du Charroi, 33/35 1190 Bruxelles
Tel. 02/503 43 46 ou 0474/74 11 88 Fax : 02/503 19 74
bureau@convivial.be
www.convivial.be


Illustrations :


 L’antenne-école Ste Gertrude à Nivelles a invité le Docteur Moncef Marzouki, une des grandes figures de la défense des droits humains en Tunisie. Ce témoignage fut pour beaucoup l’occasion de mieux comprendre les effets du travail d’Amnesty International.

 L’antenne-école du Petit Séminaire de Floreffe a organisé une journée de témoignages avec la collaboration du centre de réfugiés de Florennes. Une quinzaine de réfugiés ont expliqué aux élèves quel a été leurs parcours, ce qu’ils ont vécu dans leur pays et pourquoi ils sont venus en Belgique.


Actions symboliques :

En quelques mots.

L’action symbolique, c’est une manière d’exprimer, de représenter ou même matérialiser par un projet, une image ou une action l’importance du respect des droits humains
C’est une manière de mobiliser le public et d’évoquer publiquement nos libertés fondamentales.

Les actions symboliques sont diverses : elles vont de l’acte purement individuel à l’événement d’envergure.

Procédure.

Si vous désirez toucher un très grand nombre de personnes, n’oubliez pas de prévenir la presse afin que celle-ci couvre votre événement.

Si vous désirez obtenir un renseignement sur la manière de contacter un journaliste, consultez Denis Grégoire, responsable presse d’Amnesty. dgregoire@aibf.be Tel. : 02/543 79 04

Il est important aussi de demander, avant d’organiser votre animation, toutes les autorisations nécessaires auprès des autorités concernées.

Quelques idées :
Le port du badge et insignes d’Amnesty International.
Marches et cortèges avec port de calicots et torches.
Minutes de silence.
Chants, danses, défilé…


Illustrations :

 Pétition géante traversant les rues de Bruxelles.

 Lettre géante pour Doïna Cornea remise à l’ambassadeur de Roumanie.

 Valises de l’exilé remises à tous les bourgmestres francophones.

 Fleur blanche portée à la boutonnière en signe de protestation contre la peine de mort.

 Récoltes de vieilles clés par les antennes-écoles afin de les déposer devant les ambassades de certains pays qui détiennent des prisonniers d’opinion. Les clés sont présentées comme le symbole de la demande de libération des prisonniers.

 L’antenne-école du Lycée Dachsbeck a fabriqué un bic géant afin d’attirer l’attention des élèves et de les encourager à venir signer des pétitions.

Organisation d’une exposition de photographies, dessins ou peintures.

‡Voir animation Organisation d’une exposition.

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