NIGERIA : Condamnées à mort par lapidation, pour crime d’adultère !

Amina Lawal a été acquittée le 25 septembre 2003. Elle ne sera donc pas lapidée. Merci à tous ceux qui ont agi avec Amnesty (nous avons remis, rien qu’en Belgique, plus de 220.000 signatures à l’ambassadeur du Nigeria à Bruxelles !). Mais la lutte contre la peine de mort continue !

Modèle de lettre

(Voir traduction ci-dessous)

The Presidency Federal Secretariat,
Shehu Shagari Way,
Abuja,
Nigeria

Mr.President CHIEF OLUSEGUN OBASANJO GCFR

I am deeply concerned by the introduction of new Shari\’ah based Penal Codes in Northern Nigeria. These new codes establish the death penalty for crimes such as adultery and introduce cruel, inhuman and degrading punishments such as flogging and amputation.

These punishments are in breach of international human rights standards and violate international human rights instruments signed and ratified by your Government. I kindly call on your Government to take all necessary measures to secure respect for the rule of law in every part of Nigeria that includes respect for the prohibition on torture and cruel, inhuman and degrading treatment and punishment, such as the practice of corporal punishment. The Nigerian government should also abolish the death penalty. The government of Nigeria must also ensure that no one is discriminated against before the law on grounds of his or her religion, sex or social status.

Yours faithfully,

Nom et prénom :

Adresse :

Signature :

TRADUCTION

Je suis très préoccupé par l’introduction des nouveaux codes pénaux basés sur la Shari’ah dans le Nord du Nigeria. Ces nouveaux codes prévoient la peine de mort pour des crimes comme l’adultère, et introduisent des châtiments corporels inhumains et dégradants tels que la flagellation ou l’amputation.

Ces châtiments sont en contradiction avec les normes internationales en matière de droits humains et violent les accords internationaux ratifiés par votre gouvernement. Je vous prie de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer le respect de l’état de droit dans chaque partie du Nigeria, ce qui implique le respect de l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants tels que les châtiments corporels. Le gouvernement nigérian devrait aussi abolir la peine de mort et assurer que personne n’est victime de discrimination sur base de sa religion, de son sexe ou de son statut social.

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