Arlon, une immigration qui fait peur

L’immigration de nombreux Tchétchènes, Albanais ou autres inquiète Arlon. D’autant plus que le présumé meurtrier de Rossignol en fait partie.

Inutile de le nier, l’émergence du développement de plusieurs communautés au sein même d’Arlon a développé un sentiment d’insécurité dans la population et suscite chez certains la méfiance.
Le drame du 26 juin dernier à Rossignol aura attiré l’attention sur une des communautés d’Arlon, la communauté Tchétchène. L’auteur des 3 coups de couteaux ayant donné la mort à Yohan, 21 ans, un certain Amagov, demeurait à Arlon en situation irrégulière.
Le meurtre du jeune y ohan aura placé en situation délicate cette communauté Tchétchène.

La peur des habitants

Il faut cependant reconnaître que ces communautés venant du bloc de l’Est sont devenues, dans bien des esprits sources de craintes. Guy Larcier, bourgmestre et président de la zone de police d’Arlon, confirme que l’inquiétude existe bel et bien chez les concitoyens et que certains ont peur de sortir de chez eux le soir ou de fréquenter certains endroits d’Arlon après une certaine heure. Comme toujours, ce sont les pratiques de quelques uns qui punissent tout le groupe...
Parmi les nombreuses communautés implantées à Arlon, la communauté Albanaise véhicule une image assez négative. Bon nombre d’activités illicites - Trafic de stupéfiants, vol de voitures, proxénétisme- sont souvent attribuées aux ressortissants albanais. Des sources sûres affirment que la violence est plus albanaise que tchétchène.

Fantasmes ou réalité ?

Certains endroits en ville sont devenues le repaire de quelques uns et font l’objet d’une surveillance accrue. Un grand nombre d’activités sont pratiquées à l’abri des regards dans des quartiers comme la rue de la Caserne, le quartier Saint Dona et bien d’autres. Sans compter les crimes de sang survenus dans la région frontalière qui sentent le règlement de compte et le contrat.

Entre légalité et clandestinité

A Arlon, un centre pour réfugiés a déjà été installé dans les murs de l’ancienne caserne Léopold. Or ce dernier ne donne guerre de fil à retordre. " Aujourd’hui ils sont plus de 75 à la caserne, la plupart d’entre eux sont des Africains et selon l’avis de tous cela se passe plutôt bien" ajoute Guy Larcier.
Tout cela sans compter la nouvelle immigration et les nouvelles communautés qui s’installent à Arlon, parfaitement respectables, mais dont certains membres oscillent dangereusement entre légalité et clandestinité. " Voilà pourquoi des contrôles réguliers sont effectués par la police et ces contrôles donnent aussi régulièrement lieu fi des décisions d’expulsions. Ici, la communauté Tchétchène compte plus de 300 membres, mais ses mouvements internes sont continuels et représentent un sacré boulot" précise le bourgmestre, Guy Larcier.

A.L

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