Le racket

Le racket est une façon de voler de l’argent, des objets par intimidation ou par la violence.

Où se passe-t-il le plus souvent ?
À la sortie d’une école, à un arrêt de bus, de tram : des endroits où il n’y a pas beaucoup de monde. Souvent, la personne rackettée est en minorité. La plupart des gens qui rackettent sont des jeunes garçons âgés de 15 à 20 ans. Ces jeunes garçons ont souvent des problèmes familiaux, financiers ou encore sont mal dans leur peau.

Comment cela se passe-t-il ?

Un petit groupe de jeunes s’approche de sa proie... Celle-ci a été choisie par rapport à son comportement : par exemple, est-elle dans la lune ou marche-t-elle avec assurance ? Un test a été fait aux USA, il constitait à savoir quelles proies les racketteurs choisiraient. Ils ont quasiment tous choisi des proies appelées "faciles" .
Celles-ci ne sont cependant pas choisies selon leur taille ou carrure, mais selon leur comportement.

Le self-défense

Comment se défendre lorsqu’on est une proie facile ?

Dès que vous sentez qu’une personne vous suit avec insistance, vous alertez le premier passant et, s’il n’y a personne, entrez dans un magasin pour demander de l’aide. Si vraiment, il n’y a personne, sonnez à une porte proche. La plupart du temps, les passants attendent que quelqu’un intervienne ou bien font comme si de rien n’était et s’enfuient. Donc, pour éviter cela, interpellez une personne en particulier et demandez-lui individuellement de vous venir en aide. Il existe aussi plusieurs façons de se défendre. Il est conseillé de prendre un cours de self-défense pour apprendre à bien régair dans des situations difficiles.

Témoignage !

Alors que je quittais mon école, l’Athénée Royal Jean Absil, un homme me croisa.
Il revint sur ses pas et vit que j’avais un mp3. Il me dit : "Vas-y mon frère, file moi ton mp3, et il t’arrivera rien !" Je continuai mon chemin, en croyant qu’il voulait juste m’intimider. Il devint violent et me frappa dans le haut du dos. Un peu plus loin dans la rue, je rejoignis une dame âgée et lui expliquai ma situation. Elle dit au jeune homme de me laisser tranquille et de cesser de m’ennuyer. J’allai ensuite jusqu’à mon arrêt de tram accompagnée de cette dame, puis elle partit. C’est alors que mon agresseur revint. Je prévins une autre dame à l’arrêt qui lui dit de partir. Il s’éloigna, mais ne quitta pas les lieux. Lorsque je montai dans mon tram, la dame prévint la conductrice car elle descendait plus tôt que moi. La conductrice appela une patrouille de la STIB qui vint me chercher pour faire un petit saut chez la police pour décrire mon agresseur. Ils me raccompagnèrent enfin chez moi sans dommage.

Esther Babun et Lucie Levaux

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