La journée "Padaja" à Don Bosco

La journée "Pas d’accord, j’assume"

La journée "Padaja" de Don Bosco s’est déroulée dans le hall principal de l’établissement, où on pouvait voir le drapeau géant d’Amnesty "C’est ton corps, connais tes droits". Des films de présentation d’Amnesty étaient projetés sur un écran, et des membres du groupe-école ont fait signer des pétitions pour les enfants-soldates du Congo et Inés et Valentina qui se battent contre l’Etat mexicain pour faire reconnaître leurs droits suite à leur viol par des soldats il y a plusieurs années.

Un groupe-école très actif

Le groupe-école de Don Bosco est très dynamique, puisqu’il a réussi à réunir des dizaines de signatures en seulement une matinée. Composé d’une vingtaine de jeunes, il est en effet très visible au sein de l’établissement, notamment grâce aux nombreuses affiches Amnesty qui ont été accrochées dans les classes. Claire et Eléanore, les deux responsables du groupe Amnesty, sont impliquées depuis plus d’un an. Elles se sont beaucoup investies, en faisant en sorte de toucher le public le plus large au sein de l’établissement, y compris les parents d’élèves. Avec le groupe-école, elles ont par exemple monté l’année passée un petit film sur le thème des enfants-soldats. Elles cherchent aujourd’hui des successeurs, puisque les deux filles partiront l’année prochaine à l’université, mais ne souhaitent pas voir le groupe-école Amnesty disparaître.

Une journée réussie

La journée "Padaja" a été un succès, puisque beaucoup de jeunes ont pu découvrir Amnesty s’ils n’en avaient pas encore entendu parler. Beaucoup d’élèves ont signé les pétitions car ils se sont sentis concernés par les droits sexuels et reproductifs, et souhaitent que ceux-ci soient préservés. Eléanore nous a confié qu’elle se sentait particulièrement touchée, car étant une fille, le non-respect de ces droits la concerne plus directement puisqu’il s’agit aussi des droits des femmes : elle est consciente qu’elle a de la chance de vivre dans un pays assez respectueux des droits sexuels et reproductifs, mais que la lutte est loin d’être finie. Pour finir, la journée "Padaja" semble avoir été l’occasion de recruter de nouveaux membres motivés, qui pourraient prendre la relève des filles et des autres membre du groupe-école.

Tu peux voir les interviews de Claire et Eléanore en cliquant ici et ici .

Bravo à vous et bon courage pour la suite !

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