Libye, une révolution sanglante

le 15 février le peuple libyen est descendu dans la rue pour manifester pacifiquement contre le régime de Kadhafi , mais les manifestations ont vite tourné en bain de sang.
Amnesty est inquiète pour la population libyenne.

La Libye est un pays en Afrique du Nord qui a longtemps été dirigé par Mouakhar Kadhafi. En effet, au pouvoir depuis septembre 1969, le colonel exerce un pouvoir où les droits humains ne sont pas respectés, où la corruption existe et où la censure empêche les citoyens de pouvoir s’exprimer librement.

Le 15 février 2011 une partie du peuple est allé manifester dans les rues pour protester contre le régime de Khadafi. Les citoyens réclamaient plus de démocratie.

La répression des opposants va être sanglante. Khadafi va envoyer la milice , des mercenaires, le comité des révolutionnaires qui tirons à balles réelles pour arrêter les manifestants. Cette attaque causera la perte de nombreux civils et des arrestations injustifiées.

Amnesty International accuse les troupes pro- Khadafi de crime contre l’humanité et demande la libération des personnes arrêtées. Le conseil de sécurité de l’ONU veut des sanctions sévères à l’encontre Khadafi et ses proches pour les crimes commis.

L’aide de la communauté internationale doit augmenter sans attendre

Amnesty demande a l’union européenne d’ apporter son soutien aux réfugiés qui fuient la Libye pour sauver leur vie mais aussi aux États voisins qui accueillent plusieurs centaines de milliers de ces personnes.
D’après l’ONU il y a eu plus de 1 000 mort pendant les affrontements .

Misratah, une ville situé a l’est de tripoli est assiégée(Entourer un lieu en menaçant de l’envahir, en constituant un danger pour leur bien-être et leur sécurité ) depuis plusieurs semaines par les forces fidèles au colonel Kadhafi, qui ont coupé l’électricité et l’eau dans certaines parties des villes qui résistent.
Les autorités libyennes ont coupé tous les réseaux de communications, donc les habitants de Misratah ne peuvent pas entrer en contact entre eux et avec le monde extérieur.

De longues files d’attente pour acheter du pain et de l’essence se forment tandis que les réserves s’amenuisent( diminue )

"Les personnes sous le feu à Misratah sont prises dans ce qui devient rapidement une véritable crise humanitaire," a souligné Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

"Alors que le gouvernement du colonel Kadhafi promet publiquement d’autoriser l’accès de l’aide humanitaire, ses forces ne cessent de pilonner la zone portuaire de Misratah au moyen d’armes frappant sans discrimination, qui aggravent le nombre de victimes civiles. Leur assaut contre cette ville se poursuit et elles n’ont pris aucune mesure pour permettre aux civils de s’échapper"

"Ses habitants ont besoin d’aide de toute urgence, et ils en ont besoin maintenant."
"l’évacuation des civils blessés une priorité."

La bataille pour cette ville a déplacé des milliers d’habitants, dont beaucoup ont fuit leur domicile avec seulement leurs vêtements sur le dos. Leur sécurité est constamment menacée par les tirs de roquettes et de mortier des troupes du gouvernement libyen, qui emploient également des bombes à sous-munitions contre des zones civiles.

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