VU DANS LES GROUPES ECOLES : les élèves de 5ième et de 6ième du groupe Amnesty de l’Institut des Ursulines à Mons (17 novembre 2006)

La torture est utilisée dans plus de la moitié des Etats.

Oui, vous avez bien lu, dans plus de la moitié des Etats. Elle est utilisée, d’une part afin de faire régner la terreur et s’assurer ainsi de la docilité de la population d’un pays ou d’une région, et, d’autre part pour faire avouer des crimes commis ou supposés commis par des individus contre l’Etat. Elle est, hélas, répandue dans le monde entier.

Le vendredi 17 novembre, les élèves du groupe-école d’Amnesty International ont voulu sensibiliser les élèves à ce sujet douloureux.
Ils ont organisé un happening pendant la récréation : une jeune fille, accusée de crimes envers l’Etat et condamnée à recevoir 100 coups de fouets, après avoir été haranguée vertement par ses geôliers dans les couloirs silencieux de l’école, fut ligotée sur un tabouret, une cagoule sur la tête. Au moment où le bourreau levait le bâton pour lui infliger la sanction prescrite, des dizaines de lettres, écrites par les membres du groupe-école et symbolisants celles venant du monde entier écrites par des défenseurs des droits humains, lui parvenaient, empêchant les gestes meurtriers de s’accomplir. La jeune fille fut finalement libérée.

Contre les bourreaux, nous avons une arme efficace : le stylo.

Le groupe-école d’Amnesty International dit non à la torture. Et vous ?


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